Frost & Sullivan reconnaît Webhelp en matière d'innovation et de croissance

La société internationale de recherche et de conseil Frost & Sullivan a attribué à Webhelp une place de choix dans son classement 2020 Frost Radar™- CX Outsourcing.

Webhelp se positionne comme un leader en matière de croissance et d’innovation, et est reconnu pour sa large gamme de solutions à travers tous les secteurs et, surtout, pour ses services de transformation numérique efficaces et ses solutions technologiques qui stimulent l’innovation de ses clients. Webhelp est également reconnu pour son activité de conseil, Gobeyond Partners.

Deepali Sathe, Senior Industry Analyst – en charge des Technologies de l’information et de la communication chez Frost & Sullivan, a déclaré :

« En se concentrant sur l’intelligence artificielle, l’analyse vocale et prédictive et en utilisant des technologies avancées pour pérenniser ses solutions, Webhelp peut rivaliser efficacement, tout en maintenant un écosystème ouvert de partenaires variés dans le but de stimuler davantage l’innovation ».

Le programme CX dédié aux startups, The Nest by Webhelp, et l’accent mis par le groupe sur Technology Enablement contribuent fortement à stimuler l’innovation à toutes les étapes du développement d’un client.

La croissance rapide du groupe, reconnue par la position au second rang dans le Radar, qui a propulsé Webhelp en tant que leader du marché européen des services d’externalisation CX et à une position mondiale de premier plan, repose à la fois sur une croissance organique et sur des acquisitions stratégiques. Aujourd’hui, le portefeuille de services de Webhelp couvre non seulement les services d’engagement des clients, mais aussi un large éventail d’expertises supplémentaires telles que la RegTech, la numérisation, l’IA et le conseil. Sa remarquable culture d’entreprise a été au cœur du succès du groupe et de sa vision de rendre les affaires plus humaines, avec les moyens adéquats pour leurs clients.

Olivier Duha, co-fondateur et CEO de Webhelp, a déclaré « En tant qu’entreprise axée sur les objectifs, nous sommes ravis et honorés d’obtenir cette position de leader dans le Frost Radar™. Nos équipes de game changers passionnés sont constamment à la recherche de moyens pour mieux faire les choses, pour nos clients, leurs clients et notre entreprise. Changer les règles du jeu est un élément essentiel de notre ADN, comme le montrent nos bons résultats dans l’indice d’innovation. En nous assurant que les meilleures technologies et innovations permettent à nos collaborateurs de faire une réelle différence, nous avançons constamment dans notre quête de créer des expériences humaines inoubliables ».

Le Radar est fondé sur les valeurs fondamentales que sont la croissance, l’innovation et le leadership. L’analyse complexe audite plus de 1000 fournisseurs sur 10 critères clés tels que la scalabilité de l’innovation, l’alignement sur le client, la vision et la stratégie. Chaque entreprise est ensuite évaluée en fonction de son efficacité sur ces thèmes afin de déterminer dans quelle mesure elle est bien positionnée pour stimuler la croissance à l’avenir.


L'évaluation des services publics comme garantie de la satisfaction usagers

L’évaluation est une capacité à se remettre en question pour mieux servir les attentes des usagers. Alors comment réajuster pour garantir la satisfaction ? Quelles sont les clés pour réussir une évaluation ?

Sur le plateau d’Acteurs Publics Solutions et aux côtés de Pierre Marie Vidal, Fabien Adnet, directeur secteur public chez Webhelp revient sur l’importance d’une évaluation régulière pour permettre une amélioration continue des services publics.


Réseaux sociaux - Les marques peuvent profiter d'un nouveau contexte d'influence

L’influence – et les influenceurs – ont bien changé sur les réseaux sociaux B2C et B2B ! Le point de vue et les conseils d’Hervé Rigault, Directeur Général France de Netino by Webhelp.

OneShot 5 Trois Avis - Hervé Rigault

Est-ce qu’il y a une nouvelle génération, ou une nouvelle typologie, de leaders sociaux ?

L’étude Drawing, présentée au forum de Davos en 2018, révélait qu’au Royaume-Uni devenir influenceur occupait la troisième position au classement des métiers de rêve des 7-11 ans, devant policier et chanteur. Pourtant cet emploi reste largement incompris au sein de nos sociétés.

La notion de Key Opinion Leader revient à la mode. Historiquement, ce rôle était tenu par des journalistes, des conférenciers, des analystes, dans tous les secteurs d’activité. Mais il est vrai que – en quelques années seulement – le B2C a fait émerger des talents, c’est-à-dire de véritables influenceurs : ils se sont d’abord exprimés en tant que bloggers, puis comme curateurs et enfin comme figures émergentes sur les réseaux sociaux.

Les influenceurs sont devenus les porte-parole, ou la caisse de résonance, des idées, des humeurs et des memes populaires – et cela grâce à une légitimité née de millions de clics.

Aujourd’hui, ils se sont taillé des audiences considérables sur des plateformes comme Facebook, Tweeter, Instagram et Tik Tok. Cette vague touche maintenant le B2B, notamment via LinkedIn : cette plateforme est progressivement passée de « réseau de contacts professionnel » à « média social à part entière », grâce à une valorisation intelligente des contenus produits par ses membres.

LinkedIn est ainsi devenu un média social très influent dans le B2B. Quand on analyse son succès, on voit qu’il ne suffit plus d’être expert pour devenir influenceur : il faut une vision, un certain talent d’expression, le goût du partage, un réseau dynamique, une forte crédibilité, un sens de l’auto-critique, etc.

 

En quoi les mécanismes de l’influence ont-ils changé ?

Le contexte général est celui d’une crise de confiance dans une parole émanant d’une autorité – ou qui semble y être subordonnée. D’autre facteurs de défiance viennent s’ajouter : fake news, dark patterns, green washing… la liste ne cessant de s’allonger !

Quant aux journalistes, ils n’ont plus suffisamment de temps pour faire de l’investigation. Enfin beaucoup d’experts ne prêchent que pour leur chapelle – leur réseau ou leur marque – et manquent de neutralité…

Ce contexte piégeux est propice à l’émergence de profils authentiques et originaux. Généralement, ces influencers se sont spécialisés par passion ou du fait de leur ultra-spécialisation. C’est ainsi qu’ils ont réussi à devenir influents, parfois sans le vouloir.

Ce qui est devenu clé, c’est la production de contenu légitime et crédible : la qualité centrale est donc l’authenticité.

 

Quel est le poids du marketing d’influence et quel est son impact en France?

Quelques chiffres permettent de mesurer le poids et l’impact du marketing d’influence :

  • il devrait représenter 22,3 milliards de dollars en 2024 contre à peu près 10 milliards aujourd’hui
  • les marques y consacrent en moyenne 10% de leur budget marketing, certaines comme Estée Lauder allant même jusqu’à 75%
  • entre 2018 et 2019, un tiers des marques sondées par Reech prévoyaient une augmentation de ce budget
  • un lien fort s’établit entre un influenceur et sa communauté, qui crée plus d’engagement qu’à travers tout autre support
  • en France, le taux d’engagement relatif au marketing d’influence est de 19% supérieur à la moyenne mondiale
  • les influenceurs sont le meilleur moyen d’entrer en relation avec une cible privilégiée des marques : les 13-19 ans.

 

Comment travailler avec un influenceur ?

La manière de travailler avec les marques a évolué… En 2018, Enjoy Phoenix s’est exprimée contre les marques qui lui envoyaient du maquillage pour être mentionnées. Mais ces produits étaient finalement gâchés et cette vision du partenariat ne convenait plus à la vidéaste.

Traiter avec un influenceur c’est désormais accepter de le voir jouer un rôle majeur dans sa campagne de communication : l’époque où ils se contentaient « d’ouvrir des cartons » est désormais révolue. Ils ne sont plus simplement le média qui véhiculera un message publicitaire mais des membres à part entière de votre équipe marketing.

Avant de profiter d’un contexte, les marques doivent commencer par le qualifier soigneusement. Cette analyse consiste notamment à repérer les thèmes de discussion, les sujets d’engagement, les polémiques et leurs enjeux, etc. Ce travail d’écoute, de social listening, est un préalable indispensable. Sur la base de cette cartographie, des messages et des idées de prises de parole pertinentes peuvent émerger.

Dans un 2ème temps, des influenceurs, micro-influenceurs et même nano-influenceurs pourront être identifiés, avec des critères très qualitatifs. Le nombre de followers, par exemple, n’étant pas forcément un bon indicateur – l’engagement est souvent plus important, pour un produit et une cible donnés, ce qui privilégierait plutôt les nano-influenceurs.

La 3ème étape consiste à créer un dialogue constructif avec l’influenceur : il connaît son audience mieux que la marque et sait quel discours peut – ou pas – être tenu. En veillant, bien sûr, à ce que la ligne éditoriale et l’ADN de marque soient parfaitement respectés.

Enfin la 4ème phase – hautement critique – est la modération : elle consiste à gérer les interactions que ces influenceurs auront créées ! Tout un programme donc, qui doit mobiliser et mettre en synergie de nombreuses compétences !


#5 OneShot – L’Influence

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SOMMAIRE :

  1. Un Mot : KOL – Key Opinion Leader
  2. Un Chiffre : 10 000 abonnés et pas plus
  3. Trois Avis : L’influence : comment faire passer vos messages ?
  4. Une Info : TikTok appuie sa position en Europe
  5. Une Démo : Le dark social
  6. Un B-Case : Comment Webhelp KYC Services a participé à la sécurisation d’une plateforme créée par Bpifrance…
  7. Un Hashtag : #TrustYourInfluencer
  8. Une Offre : MyStudioFactory
  9. Un RDV : Conversation 2020, Paris
  10. Une Conversation : Comment redonner confiance au temps des fake news ?
  11. Une Histoire : Le père Noël, citoyen du Nouveau Monde
  12. Une Perspective : New normal : une position d’écoute active et bienveillante

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