Webhelp et Signify remportent une victoire lors des Customer Experience Excellence Awards 2021

Webhelp, leader mondial de l’expérience client et des solutions d’entreprise, et son partenaire Signify, leader mondial de l’éclairage pour les professionnels et les particuliers, ont remporté un prix lors des Customer Experience (CX) Excellence Awards 2021.

La cérémonie, présentée virtuellement le mercredi 26 mai dans le cadre de l’événement NICE Interactions 2021, a récompensé les équipes de Signify et de Webhelp dans la catégorie « Best CX Innovation ».

Le prix récompense le déploiement sans faille CXone de NICE inContact, une solution basée sur le cloud, permettant à Signify d’offrir une expérience omnicanal depuis trois hubs multilingues en Europe, en Asie-Pacifique et en Amérique du Nord. Avec l’aide de plus de 200 ambassadeurs couvrant 40 langues, Webhelp fournit une assistance client multicanale aux clients de Signify.

La solution technologique a également permis aux ambassadeurs d’avoir une vision plus précise des besoins clients de Signify tout en dégageant du temps pour se concentrer sur des interactions à plus forte valeur ajoutée.

Lorsque Signify et Webhelp ont renouvelé leur partenariat en 2019, Webhelp a initié ce projet pour favoriser la transformation digitale et renforcer l’excellence opérationnelle à l’échelle internationale. Le projet s’est d’abord concentré sur la région nordique, qui a servi de chef de file pour la mise en œuvre. Le déploiement est désormais en cours dans les autres régions.

 

Luite van Zelst, Global Vendor Manager chez Signify, a déclaré : « Nous sommes fiers d’accepter le prix de la meilleure innovation CX avec Webhelp, qui reflète notre gros effort et travail d’équipe pour offrir une expérience transparente à nos clients. Grâce au soutien de Webhelp, nous avons réussi à mettre en place un processus centralisé qui nous permet de répondre aux besoins essentiels de nos clients. Etant donné que l’orientation client est une priorité, nous continuerons à développer la solution avec une approche itérative afin de s’assurer que nos clients bénéficient d’un service de qualité. »

 

Andrea Kaminski, Global Industry Lead, High Tech and IT, Webhelp, a déclaré : « Nous sommes ravis d’être reconnus pour notre travail avec Signify. Au cours des dernières années, nos équipes ont travaillé vraiment dur pour soutenir la base de clients internationaux de Signify, qui connaît une croissance rapide. L’habilitation technologique étant un pilier stratégique essentiel de notre activité avec les clients, nous sommes heureux de travailler avec une organisation telle que Signify qui est encline aux nouvelles technologies dans un paysage CX en constante évolution. Ce prix est clairement un moment spécial, alors que nous poursuivons ensemble notre voyage vers la transformation. »

 

NICE a honoré les lauréats des prix d’excellence CX lors de l’événement virtuel, célébrant le succès d’expériences exceptionnelles et l’agilité CX grâce à l’innovation. La catégorie du prix Best CX Innovation a récompensé l’adoption de l’intelligence artificielle, d’une analyse ou encore d’une automatisation innovante favorisant la fluidité digitale, la transformation et les résultats commerciaux.


Mode : comment passer du prêt-à-porter au prêt-à-durer?

 

Avec Manon Royer, Directrice Communication et Impact chez Les Canaux. L’association Les Canaux a été fondée en 2017 à l’initiative de la Ville de Paris. Dirigée par Elisa Yavchitz, la structure accompagne les entreprises de l’économie solidaire et innovante, notamment les entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS). Cet accompagnement se déploie à tous les niveaux de l’écosystème entrepreneurial, de l’idée à la levée de fonds, et il concerne désormais toute la France et tous les domaines d’activité. Confrontés à l’impératif de se réinventer, les secteurs de la mode, du luxe et du prêt-à-porter font partie de ses champs d’action…

En quoi consistent vos actions et en quoi concernent-elles la mode et le luxe ?
Manon Royer: Notre équipe d’une vingtaine de personnes accompagne tous les acteurs économiques qui placent l’impact sociétal et environnemental au cœur de leur projet : startups, entrepreneurs, créateurs engagés, etc. Pour prendre l’exemple de la mode, une partie des goodies de Paris 2024 sont en cours de fabrication par des entreprises de l’ESS que nous avons accompagnées. Plus généralement, notre accompagnement est mené en lien avec des collectivités, des financeurs, des grandes écoles et des grandes entreprises. Dans la mode, nous recevons beaucoup de créatrices et créateurs engagés, et nous organisons des événements comme le Festival de la mode éthique et solidaire.

 

Qu’est-ce qui pousse les créateurs et les grandes entreprises de la mode et du luxe vers la « mode durable » ?
M.R. : Le secteur du luxe a un rôle précurseur: il lance les tendances, et il est désormais bien conscient de ses responsabilités, en particulier sur les sujets du changement climatique et des conditions de travail. Au vu des échanges réguliers que nous avons avec des créatrices et créateurs engagés, il me semble que la préoccupation principale est la fast fashion. Ce qui pose le problème de la durabilité et de l’obsolescence programmée des produits – laquelle est au cœur du modèle économique de la mode. D’où l’étude de solutions comme la réutilisation de matériaux, ou upcycling. Elle est revendiquée par des créatrices comme Marine Serre, par Anaïs DW via sa marque Les Récupérables, ou par la marque 17h10, par exemple. Ces initiatives, parmi tant d’autres, font la preuve que l’on peut concilier l’esthétique, la qualité, la durabilité et des prix raisonnables.

 

L’upcycling peut-il répondre à des impératifs de production élevés, comme ceux du prêt-à porter ?
M.R. : Les créatrices et créateurs se donnent souvent un objectif assez ambitieux dès le départ. Ainsi, la marque Les Récupérables s’appuie sur des partenariats d’approvisionnement à l’échelle nationale – l’approvisionnement étant un sujet clé en économie circulaire. C’est pourquoi notre accompagnement consiste souvent à faire se rencontrer les créateurs engagés, les collectivités et les grandes entreprises. Ce schéma de co-innovation ou d’innovation ouverte est très fécond, il permet à toutes les parties de grandir et d’aller plus vite. Et il débouche parfois sur des innovations concernant les matériaux, la fabrication, ou un mode de production plus agile. Aujourd’hui, pour les acteurs de la mode, le levier le plus simple à activer est souvent celui des achats.

 

Quid des prix élevés du luxe et du prêt-à-porter engagés ?
M.R. : Les prix sont certes plus élevés… mais pour beaucoup de consommateurs, la nouvelle donne est celle-ci : j’achète un beau vêtement, de qualité, que je paie plus cher, mais que je porterai plus longtemps. Une marque comme 1083 – dont le modèle est de produire « à moins de 1083 km de chez vous » – répond à cette nouvelle demande des consommateurs avec des jeans recyclés, consignés et recyclables, par exemple. De même, Atelier Unes adopte une démarche écoresponsable pour les vêtements et collants. La qualité et la durabilité sont l’une des réponses au problème de la fast fashion.

 

Comment la mode engagée prend-elle en compte ses responsabilités sociales ?
M.R. : Beaucoup d’acteurs estiment que l’engagement social passe par la relocalisation de filières. En France, par exemple, se développe une filière textile du lin et du chanvre bio, grâce notamment aux actions de l’association Linpossible. Il y a aussi des initiatives comme celles de la créatrice Isabelle Quéhé, qui a organisé une centaine d’événements, en France et à l’étranger, pour sensibiliser à la mode éthique. Elle s’emploie notamment à redynamiser le tissu économique de Roubaix, autour de savoir-faire uniques.

 

Sur le plan professionnel, vous considérez-vous comme « engagée » ?
M.R. : Je crois profondément que l’économie solidaire et innovante est l’économie du futur. Après avoir travaillé dans le domaine de la communication, j’ai été employée par une ONG aux Philippines. Cette découverte de l’entrepreneuriat social, très positive, m’a amenée vers la communauté et l’incubateur social makesense, puis à rejoindre le projet Les Canaux. Ma conviction est que les changements attendus dans nos sociétés doivent être portés par toutes les parties prenantes : du simple individu engagé jusqu’à la collectivité et au grand groupe. C’est là que je situe mon engagement personnel et professionnel. J’ai ainsi la chance d’exercer un métier qui me met en relation avec des personnes et des initiatives nombreuses, dynamiques et porteuses de sens. Sans être naïve, j’ai envie d’être optimiste !

 

« ESS dans la mode : le levier le plus simple à activer est celui des achats. »

Manon Royer, Directrice Communication et Impact chez Les Canaux

 

 


[Replay ▶] Services publics : gagner en flexibilité, rapidité et capacité d'innovation

Comment gagner en flexibilité, rapidité et capacité d’innovation tout en gardant le même niveau d’exigence qualité et la même éthique ?
Comment combler l’écart qui se creuse entre les standards de l’expérience client et ceux de l’expérience usager ?
Comment construire un partenariat intégré et durable au bénéfice de tous sans s’éloigner de son savoir-faire ?

Sur le plateau d’Acteurs Publics Solutions, 4 experts déconstruisent l’idée que « externaliser, c’est privatiser les services publics ».
Bien au contraire, un partenariat public – privé permet de mieux répondre aux attentes des usagers comme des agents de la fonction publique.

Lorque l’objectif de placer l’usager au centre des réflexions est commun, et que le partenariat dépasse la logique de coûts pour devenir véritablement intégré, l’externalisation apparaît comme un levier de performance dans de nombreux cas. D’un côté, un partenaire qui accompagne et partage son expertise, et de l’autre des acteurs publics qui peuvent se concentrer sur leur coeur de mission.

Avec un objectif commun, celui de placer l’usager au centre des réflexions, Pierre-Marie Vidal interroge Fabien Adnet, Directeur Webhelp Secteur Public, Nicolas Conso, Partner Conseil Secteur Public chez Sopra Steria Next, Philippe Walter, Directeur de la Transformation Digitale pour le Secteur Public chez Salesforce, et Nicolas Roux-Volpe, Associé chez Deloitte, sur ces questions.

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Vous souhaitez plus d’informations ?
Contactez Fabien Adnet, Directeur Webhelp Secteur Public.



L'IT au cœur de l'engagement environnemental


Comme cela a été le cas dans beaucoup de grandes entreprises, la crise sanitaire a été un fantastique accélérateur de transformation pour Webhelp. Ce qui semblait difficile, voire irréaliste, s’est révélé faisable. Et cela grâce aux efforts exceptionnels des équipes, qui ont réussi à réinventer leurs façons de travailler ensemble et de servir nos clients. Parmi les externalités positives de la crise sanitaire, des avancées significatives ont donc été faites sur le plan des performances environnementales, notamment de réduction des émissions des GES. Nous faisons ici, à date, un bilan des actions entreprises dans le cadre de nos activités et équipements IT, et un focus sur notre approche GreenHelp d’optimisation locale de nos centres d’appels.

Contributeurs : Dominique Chatelin, Yan Noblot

 

1. Déplacements domicile-travail : priorité au télétravail

Sur les 62000 collaborateurs de Webhelp, plus de 30000 font aujourd’hui du télétravail à domicile. Pendant le premier confinement, un pic de 40000 a même été atteint. Bien que l’impact soit difficile à mesurer, il est clair qu’un nombre considérable de déplacements est ainsi évité. Le télétravail, avec ses effets bénéfiques, fait désormais partie du quotidien de nos équipes, et il est probable que ce mode d’organisation sera pérennisé, au moins partiellement.

Le + Le travail à domicile n’a été possible que suite à de profondes réorganisations – le lien avec les collaborateurs ayant été préservé, voire intensifié.

 

2. Voyages d’affaires : une diminution drastique

Comme beaucoup d’observateurs l’ont remarqué, la crise sanitaire a accéléré la montée en puissance des outils de téléconférence. C’est notamment le cas de Teams, dont les performances et la qualité se sont nettement améliorées ces derniers mois. Ce gain de confort et d’efficacité a permis de relativiser l’importance des voyages d’affaires. Ces derniers restent indispensables dans certains cas, mais ce n’est plus un réflexe.

Le + Une forte réduction de l’empreinte carbone liée en a résulté chez Webhelp et ses clients, et en résultera probablement encore, à moyen et long termes.


3 . Extinction automatique des PC: de fortes économies d’énergie

Le parc de PC de Webhelp dépasse les 55000 unités, auxquelles s’ajoutent près de 100000 écrans. Pour supprimer leur consommation pendant les heures non ouvrées, une solution d’extinction automatisée a été mise en place en France. La réduction de consommation électrique annuelle serait proche du gigawattheure. Le déploiement de la solution au niveau international est en cours. Il concerne également les PC installés au domicile des collaborateurs.

Le + Il paraît réaliste, à terme, d’envisager une réduction de la consommation électrique annuelle du groupe proche de 5 à 6 GWh, soit 3500 tonnes de CO2 environ.

 

4. PC, écrans, datacenters : des équipements à faible consommation

Depuis plusieurs années, Webhelp accorde une attention particulière au renouvellement de son parc IT et donne la priorité aux équipements à faible consommation. Les actions environnementales de nos fournisseurs sont soumises à examen, et nos équipements IT sont ensuite donnés à des associations sélectionnées. Dans le même esprit de réduction des dépenses énergétiques liées à ses ordinateurs, le choix stratégique de Webhelp est d’adopter les datacenters des meilleurs acteurs du marché, optimisés pour leurs performances techniques et environnementales.

Le + Nous bénéficions par répercussion des évolutions technologiques adoptées par nos prestataires, qui optimisent sans cesse la consommation énergétique de leurs datacenters.

« Notre politique de réduction des GES est, avant tout, locale »

Pour modéliser notre impact GES, nous avons identifié quatre de nos centres, bien représentatifs des situations suivant les pays (zone climatique, infrastructures, modes de déplacements isolation des bâtiments, etc.). Par exemple, la situation de l’Afrique du Sud, qui produit principalement de l’électricité à partir de charbon, est très différente de celle de la France. Puis nous avons affecté chacun de nos centres mondiaux à l’une de ces quatre familles, suivant son profil, ce qui nous a permis de lancer une politique vraiment locale de réduction des GES. Au niveau du groupe, nous identifions des solutions et des fournisseurs permettant d’améliorer le bilan local GES (électricité verte, covoiturage…).

Dominique Chatelin, GreenHelp Project Lead

« Un ambassadeur GreenHelp dans chaque centre »

Dans le monde, chacun de nos centres a désormais un ambassadeur GreenHelp chargé d’animer cette dynamique locale. Ces ambassadeurs ont suivi une formation, et ils exploitent un outil dédié au calcul des émissions locales de leur centre. Ils proposent et animent ainsi une politique de réduction, l’étape ultérieure étant la compensation. Le groupe Webhelp se place dans la perspective de la COP21, qui est de réduire les émissions de 4,5% par an : j’observe que ce chiffre est relativement facile à atteindre les premières années… mais que cela devient ensuite un challenge !

Yan Noblot, CTO Group Webhelp


[OneShot] #Hashtivism

#MeeToo, #BlackLivesMatter… L’hashtivism est une façon de s’engager publiquement en produisant ou en partageant des hashtags. Citoyens, consommateurs et marques y recourent, avec plus ou moins de succès. Voici trois conseils pour en tirer le meilleur parti.

 

 

1. Tirez les leçons de l’hashtivism, d’hier à aujourd’hui.
Mes travaux de recherche portent notamment sur #MeeToo, #BlackLivesMatter et les « révolutions arabes », principalement en France, en Algérie, au Liban et aux États-Unis. Je souligne d’abord que l’hashtivism est plus ancien et ancré qu’on ne le pense : il naît et se développe dès les années 2000. Son étude nous renseigne sur les actions des consommateurs et sur leurs rapports aux marques – lesquelles sont sommées de redoubler d’attention quant à leur discours et à leur positionnement. On l’a vu récemment avec les boycotts de L’Oréal ou de Netflix, et la polémique Uncle Ben’s, par exemple. Globalement, il y a une exigence d’accountability, une demande d’intervenir en profondeur et pas seulement de communiquer superficiellement. Un constat est en train de s’imposer aux marques : leur rôle peut être politique, voire historique. C’est celui d’un citoyen consommateur qui se veut acteur engagé – la marque devant respecter et même afficher ses valeurs ainsi que sa construction identitaire – et qui s’attend à en influencer la stratégie. Au final, la marque est perçue comme une plateforme culturelle et comme un véhicule idéologique, dont elle a plus ou moins conscience.

2. Évitez le défaut d’authenticité : il coûte cher aux marques.
De grandes entreprises comme Facebook, Google et Starbucks sont souvent interpellées sur les thèmes de l’inclusion des femmes et celle des minorités – mais malgré de fortes dépenses en communication, elles peinent à convaincre. Via des hashtags comme #racistsstarbucks ou #googlewalkout, il leur est reproché de reproduire des stéréotypes en tentant de les combattre. En réalité, de nombreuses marques ne font pas un travail en profondeur, notamment lorsqu’il s’agit de recrutement, d’évolution, de parité ou d’égalité des chances. Beaucoup trop d’acteurs ont encore une organisation top-down : ils n’adaptent pas suffisamment leurs politiques de diversité, en coproduction avec leurs équipes et en fonction des pays et des cultures. Ils se voient donc régulièrement cloués au pilori des réseaux sociaux pour défaut d’authenticité.

3. Trouvez des opportunités de discours authentiques.
Le constat global, sur ces questions de tensions sociétales portées par des hashtags, est que les entreprises sont en réaction et insuffisamment en proaction. Elles doivent aujourd’hui s’appuyer sur des compétences à l’intersection des sciences sociales et du politique, afin de revisiter leurs invariants stratégiques. Selon leur histoire, elles pourront ainsi trouver des opportunités de discours d’engagement authentique – cet engagement étant cohérent avec des mesures de résultats effectifs et perceptuels. Mieux vaut faire peu et bien, en examinant systématiquement les risques : l’objectif n’est pas d’espérer supprimer le buzz négatif mais de le contrôler, et de faire que ce soit la conversation positive qui l’emporte.

Nacima Ourahmoune, Professor of Marketing, Strategic branding and Sociology of consumption, Kedge Business School

 

 

« You are now a brand activist, whether you like it or not »

« Dans un monde hautement polarisé, rester neutre n’est plus suffisant. De plus, les enjeux seront choisis par le client, vos employés et le grand public. Partout dans le monde, les jeunes – vos futurs clients – utilisent les réseaux sociaux et descendent dans la rue pour lutter contre toutes les formes d’injustice. Votre image de marque doit contribuer à la résolution, et non à l’aggravation, des plus gros problèmes. Vous êtes désormais une marque engagée, que cela vous plaise ou non. »

Christian Sarkar et Philip Kotler, ActivistBrands.com

 

 

#RSE sur Twitter
Concernant l’usage du hashtag #RSE sur Twitter, c’est Sandrine Fouillé (1) qui recense le plus d’engagements sur le premier semestre 2020, suivie par Fabrice Bonnifet (2) et par Sylvain Reymond (3). Quant aux entreprises les plus engagées et engageantes sur ce hashtag, ce sont le Groupe La Poste, GRDF et Orange.

(1) Directrice RSE France, Capgemini.
(2) Directeur Développement Durable et Qualité Sécurité, Environnement du Groupe Bouygues.
(3) Directeur Général de ProBonoLab.

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Webhelp s'associe à Microsoft pour stimuler la croissance économique égyptienne

Webhelp et Microsoft ont conclu un partenariat pour la création de 200 emplois au Caire, en Égypte.

Un accord officiel a été signé avec pour mission commune de faire croître l’activité de Webhelp Égypte jusqu’à 1 000 employés d’ici la fin de 2021 et de l’étendre à plus de 4 000 employés au cours des trois prochaines années.

Animé par sa vision de rendre l’entreprise plus humaine, Webhelp s’engage à favoriser la diversité et à investir dans des programmes visant à promouvoir l’éducation et l’intégration professionnelle dans les plus de 50 pays où il est implanté. Déjà employeur majeur en Afrique et en Afrique du Nord, Webhelp a pour ambition d’accroître ses investissements durables à l’échelle mondiale.

Cette nouvelle intervient après que Webhelp ait signé un accord de trois ans avec l’Autorité égyptienne de Développement des Technologies de l’Information (ITIDA) pour l’investissement de 200 millions de livres égyptiennes dans la création d’emplois, l’amélioration des compétences techniques et la croissance économique du pays. Conformément aux initiatives d’impact sourcing de Webhelp, l’ITIDA vise à créer des opportunités d’emploi intensives pour les jeunes égyptiens qualifiés dans les produits et services des technologies de l’information.

Jeudi dernier, Amr Mahfouz, Président de l’ITIDA, Mirna Arif, Directrice Générale de Microsoft Égypte, Vincent Bernard, Group Chief Operating Officer de Webhelp, Étienne Turion, Directeur de Webhelp Enterprise et Alaa El Khishen, Directeur de Webhelp Égypte, ont assisté à la conférence de presse en direct du Ministère des Communications et des Technologies de l’Information en Égypte.

La collaboration entre Microsoft et Webhelp permettra de soutenir les services d’avant-vente et de vente à distance des solutions de transformation numérique de Microsoft aux petites et moyennes entreprises. Le département Webhelp Enterprise a développé des partenariats solides avec des acteurs majeurs de la technologie au niveau mondial, grâce à sa forte expertise dans la vente B2B. Cet accord renforce l’ambition future de Microsoft et de Webhelp Egypte de générer des opportunités d’emploi pour stimuler la croissance et la prospérité de la région.

Mirna Arif, Country Manager, Microsoft Egypte, a déclaré :

« Notre partenariat avec Webhelp permettra de créer des emplois, d’améliorer les compétences et de soutenir l’histoire de la croissance de notre pays dans l’ère post-pandémique. En continuant à donner aux organisations publiques et privées du pays les moyens de réaliser leurs programmes numériques, nous continuerons à renforcer la position de l’Égypte en tant que destination de choix pour les investissements mondiaux.« 

Vincent Bernard, Group Chief Operating Officer de Webhelp, a annoncé :

« Nous sommes fiers que grâce à notre expertise et notre ‘way of working’, nous soyons devenus un partenaire de confiance d’un acteur majeur comme Microsoft. Notre partenariat s’inscrit dans le cadre de l’initiative ESG de Webhelp, qui vise à responsabiliser les nouvelles générations en leur offrant la possibilité de se former et d’obtenir une certification internationale dans les domaines des services avant-vente, des ventes numériques et des canaux de vente. Dans les années à venir, nous avons prévu d’investir davantage dans les opportunités offertes aux jeunes en Égypte.« 

Webhelp and Microsoft Egypt


Infographie Baromètre 2020 externalisation webhelp secteur public

[Infographie] Secteur Public : le baromètre de l'externalisation

Comment transformer tout en garantissant un haut niveau de qualité du service public ?

Infographie Webhelp secteur public baromètre externalisation C’est dans un contexte de profonde mutation que nous avons souhaité interroger les collectivités et les usagers sur leurs (in)satisfactions et leurs réelles attentes.

Aujourd’hui, côté service public, 3 enjeux majeurs se distinguent :

  • La qualité des services rendus aux usagers
  • La modernisation de l’environnement de travail des agents
  • Et la maîtrise des dépenses publiques.

Quant aux usagers, si 69% sont satisfaits ils se déclarent tout de même inquiets de l’avenir des services publics, et s’accordent en majorité sur les causes d’insatisfaction : réactivité, capacité d’innovation et disponibilité des services.

Comment répondre à ces enjeux et ces remontées usagers ? Quelle place pour la dématérialisation et la digitalisation ? En réalité, comment est perçue l’externalisation et que peut-elle apporter aux élus, agents et usagers ? Dans quel cadre et pour quels usages ?

Téléchargez l’infographie du 1er Baromètre de l’externalisation dans les services publics :

Une étude réalisée en 2020 auprès de 315 élus, 172 agents et 1000 usagers par Webhelp et InfoPro Digital Etudes.


IA conversationnelle : Webhelp améliore de 20 % les performances de ses clients !

Paris, le 6 avril 2021

Leader mondial de l’expérience client et des solutions d’entreprise, Webhelp annonce de nombreux résultats positifs du fait de l’utilisation de technologies de Machine Learning (ML) et de traitement du langage naturel (Natural Language Processing), pour améliorer le service client sur les canaux digitaux écrits tels que l’email, le chat et les réseaux sociaux, en augmentant les performances humaines grâce à l’automatisation de certains actes.

En tant que partenaire technologique leader dans le domaine de l’expérience client, Webhelp développe une plateforme technologique intégrée en s’appuyant sur des outils existants, de nouvelles start-up technologiques et ses propres capacités de développement pour fournir aux marques des solutions d’expérience client sur mesure.

Cette technologie innovante, lancée dans le cadre de la plateforme technologique Webhelp en 2020 en partenariat avec EmailTree, a permis à Webhelp d’intégrer la solution dans toutes ses opérations, avec des clients tels que Samsung, pour mieux accompagner les conseillers notamment dans la compréhension des e-mails, dans l’automatisation des tâches commerciales (robotic process automation RPA), ou encore dans la composition d’e-mails personnalisés.

On constate ainsi une amélioration initiale des performances d’environ 20 %. En parallèle, cela permet d’enrichir la qualité de l’expérience des clients finaux et des collaborateurs qui ont alors plus de temps pour se concentrer sur les taches à valeur ajoutée ayant un impact sur les résultats.

Raluca Leonte, Head of Global Delivery & Transformation chez Webhelp, a déclaré :

« Nous sommes ravis de voir que cette initiative génère des résultats aussi remarquables. Une augmentation de 50 % des performances grâce à l’outil semble envisageable pour l’avenir. Notre partenariat avec EmailTree AI s’inscrit dans le cadre de notre engagement en tant que fournisseur de technologie : faire en sorte que nos clients bénéficient des meilleures solutions, soigneusement calibrées pour servir leur marque et leurs clients. Les stratégies omnicanales sont devenues clé et l’automatisation  est un atout essentiel pour une entreprise multilingue de dimension internationale comme Webhelp. Nous savons que l’IA et le ML évoluent rapidement sur les canaux textuels tels que les e-mails, et en tant qu’entreprise fondée à l’ère du numérique, nous avons à cœur d’accompagner nos clients dans leur programme de transformation numérique.”

 

Samsung, client de Webhelp, a utilisé cette technologie révolutionnaire et constate déjà des résultats impressionnants. Abira Siran, Responsable de l’expérience client chez Samsung Electronics France, explique :

« L’industrie High-Tech est prête à franchir un cap en termes de technologie et d’innovation pour concevoir une meilleure expérience clients et collaborateurs. Webhelp et son partenaire EmailTree Al démontrent clairement le potentiel considérable des interactions numériques pour créer des solutions innovantes. Ces premiers résultats sont très encourageants : l’intelligence artificielle se conjugue à l’intelligence des collaborateurs dans le but de privilégier la qualité à la quantité. »

Casius Morea, fondateur et PDG d’EmailTree AI, a déclaré :

« Nous sommes ravis de nous associer à un acteur aussi innovant que Webhelp qui comprend parfaitement les enjeux de l’expérience numérique. Notre mission est de réinventer l’expérience client grâce à une automatisation intelligente du service client de bout en bout, pilotée par des collaborateurs. Naturellement, comme l’innovation technologique est un pilier essentiel de la culture de Webhelp, nous avons été ravis de nous associer pour renforcer leur offre dans de multiples secteurs. »


A propos de EmailTree AI

EmailTree AI est une solution de bout en bout pilotée par l’intelligence artificielle. Grâce à une solution complète d’automatisation du service client, son objectif est d’aider les entreprises, les PME et les particuliers à réduire le temps consacré aux demandes des clients et à la gestion des e-mails, réduire les coûts, automatiser les tâches répétitives et augmenter la satisfaction des clients. Tout en gardant le contrôle, l’humain atteint une plus grande valeur ajoutée grâce à l’intelligence artificielle. Les suggestions de réponse proposées par l’IA peuvent toujours être améliorées par la touche humaine. La solution est utilisée par les plus grandes entreprises de télécommunications en Europe (par exemple Orange Luxembourg), les fournisseurs de services publics (EDF France), les plateformes de commerce électronique (BWM Mediasoft), les banques, les compagnies d’assurance, les leaders mondiaux de l’externalisation de l’expérience client et des solutions d’entreprise.


Livre blanc Webhelp secteur public

[Livre-blanc] L'externalisation de la gestion de la relation usager

« De l’art de mieux exploiter
les complémentarités public-privé »

Alors que notre pays affronte une épreuve sans précédent, Webhelp, groupe français présent dans 50 pays et fort de plus de 75 000 salariés desservant près de 1 000 clients, a souhaité s’engager et contribuer à la réflexion en publiant en collaboration avec le cabinet Altermind ce livre blanc consacré à la gestion de la relation usager.

Car la réponse aux attentes de nos concitoyens viendra aussi de l’amélioration du fonctionnement des services publics. À ce titre, Webhelp réaffirme une conviction, celle qui consiste à s’appuyer sur les complémentarités entre acteurs publics et privés.

En s’appuyant sur l’expertise, l’expérience et les ressources d’entreprises spécialisées, les services publics peuvent gagner en efficience et se libérer de nouvelles marges de manœuvre pour se concentrer sur le cœur de leur mission : à la fois la satisfaction des besoins et des attentes des citoyens, et l’optimisation du quotidien des agents.

Dans ces circonstances, le secteur privé peut jouer un rôle clé dans le soutien des services publics sans que celui-ci ne renonce aux valeurs d’universalité, d’égalité, de continuité et d’excellence qui sont les siennes.

Au sommaire :

1 . Les fondamentaux d’une expérience usager enrichie
et optimisée
1.1 Assurer un service accessible
1.2 Assurer un service de qualité
1.3 Optimiser les coûts

2 . Une conception sur mesure pour adapter en
permanence le service aux attentes
2.1 Bénéficier des meilleures pratiques de l’expérience client/
usager
2.2 Bénéficier des innovations éprouvées et créatrices de valeur

3 . Vers un nouveau modèle d’externalisation de la
gestion de la relation usager
3.1 Une externalisation partenariale intégrée
3.2 Une externalisation plus ouverte à l’innovation

Découvrez aussi le 1er Baromètre de l'externalisation dans les services publics

Vous souhaitez plus d’informations ?
Contactez Fabien Adnet, Directeur Webhelp Secteur Public.



The Nest by Webhelp s’étend en Europe

Lancé initialement en France, le programme se déploie dans 9 nouveaux pays incluant le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays Nordiques, les Pays-Bas et la Turquie

Paris, le 31 mars 2021

Le groupe Webhelp, leader mondial de l’externalisation de l’expérience client, annonce l’extension en Europe de son programme The Nest by Webhelp, le partenaire de l’expérience client des futures licornes.

Initialement lancé en France en 2018, le programme prend une dimension européenne en s’étendant au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne, dans les pays nordiques, aux Pays-Bas et en Turquie. L’objectif de The Nest by Webhelp est de fournir aux startups, quel que soit leur secteur d’activité, des services externalisés d’amélioration de leur expérience client, flexibles et sur mesure, leur permettant notamment de se développer de manière exponentielle dans de nouveaux marchés ou à l’occasion du développement de nouveaux produits.

Chloé de Mont-Serrat, Directrice Groupe The Nest, a déclaré :

« Nous sommes ravis d’étendre notre offre aux startups européennes. Les startups et scale-ups florissantes ont une chose essentielle en commun : une expérience client exceptionnelle. L’externalisation de l’expérience client avec un partenaire de confiance peut permettre à ces entreprises de monter en puissance et de renforcer leurs équipes rapidement tout en contrôlant leur retour sur investissement, ce qui leur permet de se concentrer sur ce qui compte le plus pour elles : leurs produits et services ainsi que la croissance de leur entreprise. » 

L’expansion du programme à l’international intervient au moment où nombre de jeunes entreprises sont confrontées à de multiples défis en raison de la pandémie, ont besoin de flexibilité et d’optimiser le retour de leurs investissements alors que l’incertitude règne dans leur environnement commercial.

« Les premières années d’une startup sont synonymes de nombreux challenges. Lancer des produits et services toujours plus innovants, se développer rapidement sur de nouveaux marchés, construire une expertise et des processus internes solides pour soutenir cette croissance… Fort du succès du programme The Nest by Webhelp en France, je suis ravi de voir que ce modèle est à présent déployé en Europe. Cela va permettre de renforcer les interactions entre les startups de notre réseau et l’impact positif de notre Communauté »,

indique Edouard de Ménibus, Directeur France The Nest by Webhelp.

The Nest By Webhelp soutient déjà des dizaines de startups parmi les plus dynamiques d’Europe, dont près d’une vingtaine dans le classement FT 120 de La French Tech. Le programme met à disposition de ces dernières l’expertise de Webhelp, leader mondial de l’externalisation de la relation client, sous un modèle adapté à l’agilité et à la flexibilité requise par ces entreprises à forte croissance. Reposant sur une culture d’entreprise axée sur l’humain, le programme offre une grande variété de services, qui peuvent tous être adaptés aux besoins spécifiques de l’entreprise. Qu’il s’agisse des services d’engagement client (service client, assistance technique, community management), de soutien aux ventes (acquisition, aide à la vente et fidélisation des clients) ou des services digitaux (gestion de contenu, services de modération, marketing digital), ceux-ci sont aujourd’hui disponibles dans plus de 40 langues, 24/24 et 7 jours sur 7.

En plus d’une expérience client unique fournie par des équipes d’experts, les clients de The Nest ont accès au « Club The Nest ». Un club qui offrira aux membres des possibilités de business development, de mentorat et de networking comme moyen supplémentaire pour améliorer leur performance grâce à un réseau stratégique de partenaires.

Comme en témoigne Charles Egly, Fondateur de Younited Credit, l’une des premières startups à rejoindre le programme The Nest by Webhelp :

« Dans les premiers jours d’une startup, l’équipe essaie souvent de s’attaquer à tous les problèmes en même temps, parfois au détriment du produit ou du service final. Le soutien externalisé qu’offre le programme The Nest s’est avéré inestimable pour renforcer notre équipe et développer notre expertise. Il nous a également permis de conquérir de nouveaux marchés beaucoup plus rapidement. Travailler avec un partenaire externalisé de cette manière permet d’accroître l’efficacité, de réduire les coûts d’exploitation, de gagner en flexibilité et d’accélérer le développement de nouveaux marchés. Sans oublier l’accès aux meilleurs processus et outils du marché, dont la plupart sont généralement trop coûteux pour une startup.« 

Olivier Duha, CEO et cofondateur de Webhelp, conclut :

« Nous sommes ravis que, malgré la pandémie de COVID-19, le monde des startups soit toujours en plein essor, et que le rythme des levées de fonds n’ait pas ralenti.  Le soutien aux startups est ancré depuis toujours dans l’ADN de notre groupe en raison de notre culture entrepreneuriale forte. »


A propos de The Nest by Webhelp

The Nest by Webhelp est un programme d’externalisation de l’expérience client mis en place par Webhelp pour aider les startups et les entreprises à forte croissance à se distinguer et à renforcer leur équipe, rapidement et simplement. Opérant à travers toute l’Europe, le programme permet aux clients d’accéder à son réseau mondial de spécialistes opérationnels de l’expérience client, 365 jours par an, 7 jours sur 7. The Nest by Webhelp offre une grande variété de services, tous adaptés aux besoins individuels du client, y compris des services d’engagement client (service client, assistance technique, community management), de soutien aux ventes (acquisition, aide à la vente et fidélisation des clients) ou des services digitaux (gestion de contenu, services de modération, marketing digital). Les clients de The Nest by Webhelp auront accès au club The Nest, qui  leur offre des possibilités de business development, de mentorat et de networking comme moyen supplémentaire pour améliorer leur performance grâce à un réseau stratégique de partenaires. Pour plus d’informations, veuillez consulter https://thenest.webhelp.com/fr/accueil/