Construire et deployer une stratégie globale pour vos programmes patients

Dans un contexte bouleversé par les changements de comportement des patients et l’accélération des innovations et des pratiques au niveau mondial, les entreprises du secteur de la santé doivent développer des programmes patients prêts aux évolutions réglementaires à tout moment et par-delà les frontières.

A travers ce livre blanc, Webhelp Medica vous dévoile ses best practices fondées sur plus de 20 ans d’expertise.

Entre retours d’expérience, témoignages et décryptage de la réglementation, découvrez les clefs d’une stratégie gagnante.

Lire le livre blanc ici

Réseaux sociaux - Les marques peuvent profiter d'un nouveau contexte d'influence

L’influence – et les influenceurs – ont bien changé sur les réseaux sociaux B2C et B2B ! Le point de vue et les conseils d’Hervé Rigault, Directeur Général France de Netino by Webhelp.

OneShot 5 Trois Avis - Hervé Rigault

Est-ce qu’il y a une nouvelle génération, ou une nouvelle typologie, de leaders sociaux ?

L’étude Drawing, présentée au forum de Davos en 2018, révélait qu’au Royaume-Uni devenir influenceur occupait la troisième position au classement des métiers de rêve des 7-11 ans, devant policier et chanteur. Pourtant cet emploi reste largement incompris au sein de nos sociétés.

La notion de Key Opinion Leader revient à la mode. Historiquement, ce rôle était tenu par des journalistes, des conférenciers, des analystes, dans tous les secteurs d’activité. Mais il est vrai que – en quelques années seulement – le B2C a fait émerger des talents, c’est-à-dire de véritables influenceurs : ils se sont d’abord exprimés en tant que bloggers, puis comme curateurs et enfin comme figures émergentes sur les réseaux sociaux.

Les influenceurs sont devenus les porte-parole, ou la caisse de résonance, des idées, des humeurs et des memes populaires – et cela grâce à une légitimité née de millions de clics.

Aujourd’hui, ils se sont taillé des audiences considérables sur des plateformes comme Facebook, Tweeter, Instagram et Tik Tok. Cette vague touche maintenant le B2B, notamment via LinkedIn : cette plateforme est progressivement passée de « réseau de contacts professionnel » à « média social à part entière », grâce à une valorisation intelligente des contenus produits par ses membres.

LinkedIn est ainsi devenu un média social très influent dans le B2B. Quand on analyse son succès, on voit qu’il ne suffit plus d’être expert pour devenir influenceur : il faut une vision, un certain talent d’expression, le goût du partage, un réseau dynamique, une forte crédibilité, un sens de l’auto-critique, etc.

 

En quoi les mécanismes de l’influence ont-ils changé ?

Le contexte général est celui d’une crise de confiance dans une parole émanant d’une autorité – ou qui semble y être subordonnée. D’autre facteurs de défiance viennent s’ajouter : fake news, dark patterns, green washing… la liste ne cessant de s’allonger !

Quant aux journalistes, ils n’ont plus suffisamment de temps pour faire de l’investigation. Enfin beaucoup d’experts ne prêchent que pour leur chapelle – leur réseau ou leur marque – et manquent de neutralité…

Ce contexte piégeux est propice à l’émergence de profils authentiques et originaux. Généralement, ces influencers se sont spécialisés par passion ou du fait de leur ultra-spécialisation. C’est ainsi qu’ils ont réussi à devenir influents, parfois sans le vouloir.

Ce qui est devenu clé, c’est la production de contenu légitime et crédible : la qualité centrale est donc l’authenticité.

 

Quel est le poids du marketing d’influence et quel est son impact en France?

Quelques chiffres permettent de mesurer le poids et l’impact du marketing d’influence :

  • il devrait représenter 22,3 milliards de dollars en 2024 contre à peu près 10 milliards aujourd’hui
  • les marques y consacrent en moyenne 10% de leur budget marketing, certaines comme Estée Lauder allant même jusqu’à 75%
  • entre 2018 et 2019, un tiers des marques sondées par Reech prévoyaient une augmentation de ce budget
  • un lien fort s’établit entre un influenceur et sa communauté, qui crée plus d’engagement qu’à travers tout autre support
  • en France, le taux d’engagement relatif au marketing d’influence est de 19% supérieur à la moyenne mondiale
  • les influenceurs sont le meilleur moyen d’entrer en relation avec une cible privilégiée des marques : les 13-19 ans.

 

Comment travailler avec un influenceur ?

La manière de travailler avec les marques a évolué… En 2018, Enjoy Phoenix s’est exprimée contre les marques qui lui envoyaient du maquillage pour être mentionnées. Mais ces produits étaient finalement gâchés et cette vision du partenariat ne convenait plus à la vidéaste.

Traiter avec un influenceur c’est désormais accepter de le voir jouer un rôle majeur dans sa campagne de communication : l’époque où ils se contentaient « d’ouvrir des cartons » est désormais révolue. Ils ne sont plus simplement le média qui véhiculera un message publicitaire mais des membres à part entière de votre équipe marketing.

Avant de profiter d’un contexte, les marques doivent commencer par le qualifier soigneusement. Cette analyse consiste notamment à repérer les thèmes de discussion, les sujets d’engagement, les polémiques et leurs enjeux, etc. Ce travail d’écoute, de social listening, est un préalable indispensable. Sur la base de cette cartographie, des messages et des idées de prises de parole pertinentes peuvent émerger.

Dans un 2ème temps, des influenceurs, micro-influenceurs et même nano-influenceurs pourront être identifiés, avec des critères très qualitatifs. Le nombre de followers, par exemple, n’étant pas forcément un bon indicateur – l’engagement est souvent plus important, pour un produit et une cible donnés, ce qui privilégierait plutôt les nano-influenceurs.

La 3ème étape consiste à créer un dialogue constructif avec l’influenceur : il connaît son audience mieux que la marque et sait quel discours peut – ou pas – être tenu. En veillant, bien sûr, à ce que la ligne éditoriale et l’ADN de marque soient parfaitement respectés.

Enfin la 4ème phase – hautement critique – est la modération : elle consiste à gérer les interactions que ces influenceurs auront créées ! Tout un programme donc, qui doit mobiliser et mettre en synergie de nombreuses compétences !


Réclamations Clients et Médiation

Les équipes Webhelp Payment Services s’efforcent de vous garantir la meilleure qualité de service, les conseils les plus avisés et une attention constante. Cependant, malgré toute notre vigilance, il arrive que vous soyez insatisfaits ou que vous éprouviez des difficultés.

Si tel est le cas, vous pouvez déposer une réclamation en vertu de l’article L133-45 du code monétaire et financier français, en vous conformant à une procédure particulière.

Téléchargez cette procédure ici

Agréments

Webhelp Payment Services est habilité à effectuer un large éventail de services pour le compte de ses clients, dont le recouvrement de créances à l’international. Nous sommes un Etablissement de Paiement agréé par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR)* et  sommes habilités à intervenir au sein de l’Espace Economique Européen.

Webhelp Payment Services est également enregistré auprès de l’ORIAS*, en tant qu’intermédiaire en assurance.

N° Code Interbancaire (CIB) : 16518E – N° d’immatriculation d’intermédiaire en assurance ORIAS : 12 064 847


Role of agents, reps, distributors and showrooms in today’s fashion market

In an interview for the ‘Fédération Française du Prêt à Porter Féminin’, Dominique Chatelin, President of Supervisory Board of Webhelp Payment Services said, “Fashion agents, reps, distributors and showrooms remain indispensable intermediaries. They're very important partners for brands and for us. It's essential for brands to attract and convince good fashion agents since, in the case of the best fashion agents, they are the ones who choose the brands they represent. A fashion agent's quality and reliability are fundamental. Fashion agents, reps and distributors possess a thorough understanding of the market. That's key, since selling remains a local act." But who are these fashion agents, where do they fit in the industry today, and what is the best way to communicate with them?

Where do fashion agents fit in the industry today?

Twenty years ago, fashion agents, reps, distributors and showrooms played a crucial role in the development of any brand for export because they were much more familiar with the market and clients than the brands. Regardless of these brands' local reputation, they needed the support of their local sales partners to make the connection with clients.

However, the situation of fashion agents has changed considerably since then. About 10 years ago, brands started thinking they could get by without local sales partners and save the cost of their commission (around 10 to 15%) by directly managing their development and relationship with clients abroad. However, this transformation significantly increased their fixed costs, thereby reducing their margins. With uncomfortably high fixed costs and the problems they were experiencing with sales, it was not long before the brands began working with fashion agents again.

Today, fashion agents represent and sell brands while providing additional, locally based services. They foster the retailer-brand relationship by dealing with the concerns on both sides and coming up with mutually acceptable solutions. But they are also constantly on the alert, mindful of avoiding the mistakes of the past.

These days, the biggest challenge to any fashion agent's long-term future is understanding how online promotion works. If this channel makes it possible to by-pass the agent, the question is whether we still need agents at all. With online sales to stores, brands could theoretically do without an fashion agent, but with online sales to customers it is also theoretically possible to do without retailers.

Is the digitalisation of the sector set to do away with some of the players in the fashion industry?

Fashion agents, reps, and distributors are the ones who know the market and different players best. It would therefore be more logical to work with them to develop online stores and tap in to this channel (which these days is pretty much essential) rather than cutting them out of the loop for economic reasons.

Doing away with the players who have enabled a market to grow and who still play an important role in it is sure to cause collateral damage. Without their local sales partners, brands are in danger of losing their grip on the market reality and their know-how and of being influenced by their internal logic rather than focusing on the market.

If you do without your most useful partners at a time when you are growing and dominating the market, once your business stabilises you are in danger of running into problems that may even bring about a decline.

Today, the brands that are doing well are the ones who have understood that the benefits should be shared out among all the contributing partners. Even a well-known brand cannot do without the local players on the market.

Local sales partners add value! how to optimise it and bring across that message more effectively

  1. You should always take into account the local sales partner's opinion on the items and collections that work or will work best. They have a thorough understanding of the market and are often better than the brands at picking out the best-sellers. Conventions can vary hugely from country to country.
  2. You also have to be careful with deliveries and make sure they are on time, to prevent complaints or order cancellations. What's more, the earlier the goods come in, the longer the sale period and therefore ultimately the greater the sales potential.
  3. One important point is to arrange a sales meeting with each agent, reps and distributor at least once a year. This is an opportunity to brainstorm with them, throw around ideas, find out what they think face to face and maintain a close relationship with them.
  4. End-customer demand has to get back to the brand to give the brand the opportunity to improve its collections accordingly. Sometimes, sales don't hit their targets because the brand has not received on-the-ground feedback on actual demand in the market.
  5. One essential thing to do is to work with the agent to assemble a client portfolio that draws on their experience and understanding of their market with respect to both brands and retailers.
  6. You should help agents exhibit at the fashion shows relevant to their market.
  7. The same collection for the same season may come across differently in different parts of the world. Preferences can sometimes even vary between north and south within the same country, especially in Europe, so you have to be flexible. And it is the local sales partners who are familiar with these differences; you therefore need to ask for and listen to their advice on these kinds of variations, which can make all the difference when it comes to sales.

Today, agents, reps, distributors and showrooms remain essential players in the fashion market. Their role has changed in the last 20 years but their knowledge of the market and local clients remains vital when it comes to optimising international sales. These days, logic dictates that you should continue to work with these partners who have a thorough understanding of the market to enable you to remain completely in touch with end-customer demand.