Webhelp accompagne le Ministère de l’Economie et des Finances et Mirakl dans la gestion de la marketplace Stopcovid19.fr

Paris, le 13 mai 2020

 

Webhelp et sa filiale Webhelp Payment Services, leader européen du paiement BtoB sécurisant les relations financières entre clients et partenaires, accompagne le Ministère de l’Economie et des Finances dans la gestion de la marketplace Stopcovid19.fr. Créée par la société Mirakl, éditeur de logiciels, cette plateforme permet de faciliter la distribution des produits sanitaires (gels hydroalcooliques, gants, masques…), aux métiers de première ligne - groupes hospitaliers, EHPAD, groupements de pharmacies, employés de grande distribution - pour lutter contre le Covid-19.

Afin de pouvoir gérer de manière optimale l’afflux des demandes entrantes sur StopCovid19.fr, une cellule de service clients a été mise en place par les équipes de Webhelp sur le site de Compiègne.

De plus, dans l’optique de fluidifier les relations entre acheteurs et vendeurs, le Ministère de l’Economie et des Finances et Mirakl ont fait appel aux services de Webhelp Payment Services, prestataire de services de paiement agréé en France, pour mettre en place ses solutions de paiement, sécurisant les opérations financières associées à leurs commandes.

Une initiative qui a notamment permis à AIST-La Prévention active (l’Association Interprofessionnelle de Santé au Travail) de se doter de matériels de protection. « Pour assurer la protection des médecins du travail, le besoin de l’association s’élève désormais à 12 000 masques par mois. Ce qui nous a rassuré avec StopCOVID19.fr, c'est le partenariat avec le gouvernement ainsi que la capacité à déposer un acompte sur un compte séquestre grâce au service de Webhelp Payment Services en tant que tiers de confiance. Ce montant n'est débloqué que lorsque la livraison est effectuée », indique Pascal Jouvin, Directeur Général de AIST La Prévention Active

Pour Frédéric Jousset, Co-fondateur de Webhelp, « Il était évident pour Webhelp de mettre à disposition ses compétences et ses équipes pour participer à l’amélioration de la gestion de la marketplace Stopcovid19.fr afin de faciliter la distribution des produits sanitaires indispensables aux métiers de première ligne ».

« En cette période de déconfinement, la plateforme Stopcovid19.fr est d’autant plus sollicitée qu’il faut distribuer de gros volumes de masques par exemple. Nous sommes fiers de pouvoir contribuer à notre manière et grâce à notre savoir-faire à aider les entreprises dans cette crise sanitaire », ajoute Axel Mouquet, CEO de Webhelp Payment Services.

Au total, plus de 30 millions de produits de protection ont été commandés sur la plateforme StopCOVID19.fr depuis son lancement, dont 600 000 litres de gel et 17 millions de masques, à 1 800 établissements de santé et 4 200 autre acteurs publics et privés.

 

A propos de Webhelp :

Making business more human – pour les marques les plus dynamiques au monde.

Chaque jour, Webhelp place l’humain au cœur des préoccupations des marques, pour enrichir l’expérience client et développer des solutions sur mesure pour chacune des entreprises qui nous font confiance.

Webhelp intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur des entreprises, de l’expérience client à la gestion des médias sociaux jusqu’aux services de paiement.

Des marques de premier plan à travers le monde adhèrent à notre culture, nos idées, les technologies que nous mettons en place, et bien sur nos collaborateurs. Chez Webhelp, nous savons que l’intelligence émotionnelle, alliée à la technologie crée la différence pour nos clients.

En choisissant Webhelp, les marques accèdent à une communauté de 55 000 passionnés répartis sur plus de 140 sites et 35 pays. Webhelp est aujourd’hui le leader européen de son secteur, avec un chiffre d’affaires de 1,5 Milliard d’euros, et vise le leadership global dans les prochaines années.

Le capital de Webhelp est partagé entre l’équipe de management et le fond d’investissement GBL.

 

A propos de Webhelp Payment Services :

Filiale de Webhelp, Webhelp Payment Services, leader européen du paiement B2B simplifie et sécurise les relations financières de ses clients avec leurs partenaires et leurs clients.

Grâce à une plateforme de services de paiements B2B unique, Webhelp Payment Services propose des solutions sur mesure pour accélérer la croissance des entreprises et leur développement international dans le monde digital et multicanal. Webhelp Payment Services est le partenaire des plus grandes entreprises mondiales dans leurs secteurs respectifs.

Webhelp Payment Services est agréé établissement de paiement par l’ACPR et est membre de FranceFintech.

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B2B – La marketplace StationOne d’Alstom devient la référence dans le monde ferroviaire

Le secteur B2B du ferroviaire progresse grâce à la marketplace StationOne. Cette filiale d'Alstom met en relation les acheteurs et les vendeurs, au niveau international. Un défi humain et technique qui s'appuie sur les services de Webhelp Payment Services, comme l'explique Axel Mouquet, son CEO.

 

"The marketplace for railway professionals" : c'est ainsi que se présente aujourd'hui la marketplace StationOne, dédiée aux acheteurs et vendeurs du ferroviaire, au niveau international.

Pour Didier Bohin, Président de StationOne, trouver le bon produit, au bon prix, livrable dans le délai imparti est une partie de l'équation.

D'où la création d'une marketplace qui prend en charge la complexité de ces opérations d'e-procurement, pour les pièces et équipements, et en complément pour les services et la maintenance. En commençant aujourd'hui par le ferroviaire, la plateforme vise, à terme, le secteur B2B international de la mobilité.

Un projet de marketplace B2B particulièrement complexe

Grâce à StationOne, un opérateur national ou un opérateur local de tramway peuvent désormais trouver les pièces dont ils ont besoin, et faire ainsi du one stop shop.

Toutefois, l'e-procurement dans le ferroviaire doit satisfaire à des contraintes techniques, sécuritaires et réglementaires particulièrement élevées. Quant au catalogue, il soulève des problématiques nombreuses et spécifiques.

"À cette complexité vient s'ajouter celle du paiement, dans un contexte international. Une complexité prise en charge par Webhelp Payment Services, qui gère l'ensemble des flux de paiement : paiement entrant (côté acheteur), facturation des acheteurs pour le compte des vendeurs, et transfert des fonds vers les vendeurs", explique Axel Mouquet, CEO de Webhelp Payment Services.

De plus, Webhelp Payment Services gère une partie de l'onboarding des vendeurs à l'international. Ce qui inclut les opérations de KYC et AML (anti-blanchiment) pour respecter les réglementations internationales sur les paiements, effectuées grâce à des procédures de vérification automatisées et humaines, notamment la vérification des bénéficiaires effectifs.

Une prise en charge complète de la chaine order to cash

"Pour répondre à des projets aussi complexes et contraints, les briques technologiques ne représentent qu’une partie des facteurs de succès. Un travail de co-construction et un accompagnement dans la durée sont nécessaires. Il faut aussi avoir la capacité de mettre son client en relation avec d'autres clients et acteurs de ce tout petit monde qu'est l'écosystème des marketplaces B2B, nationales et internationales", souligne Axel Mouquet.

Car la chaine order to cash est bien longue, partant de la commande du client, à l'édition et consolidation des factures, jusqu'au reversement de l'argent au vendeur et à l'opérateur de la marketplace !

Concrètement, il s'agit d'apparier les bons de commande, les paiements, et les factures correspondantes. Or, lors de ces étapes de réconciliation, nous sommes confrontés aux problèmes classiques en B2B : montants ou arrondis qui ne correspondent pas exactement, paiements groupés ou étalés, gestion des éventuels avoirs, opérations atypiques...

Finalement, StationOne bénéficie des facilités de gestion et de la lisibilité d'un compte unique, entièrement géré par Webhelp Payment Services comme l'exige la réglementation.

"Charge à nous de gérer et de rester garants de toute l'orchestration financière. Ambitieuse, performante et intégrée, il est évident que StationOne devient un modèle pour les marketplaces B2B dédiées au secteur ferroviaire", conclut Axel Mouquet.

 

Pour en savoir plus :

Marketplace B2B – Les limites du modèle pour les clients Grands Comptes (1/2)

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Tendances 2020 – Upply digitalise la supply chain et intègre les solutions de Webhelp Payment Services !

Place de marché privilégiée des professionnels du transport et de la logistique, la plateforme Upply apporte plus de transparence et de fluidité au marché de la supply chain. Très innovant en matière de données et d'IA, Upply fait appel aux services de KYC et de paiement de Webhelp Payment Services. Les détails avec Christophe de Sahb, Business Developer chez Webhelp Payment Services. 

 

Lancée en novembre 2018, la start-up Upply s’est donné pour mission d’aider les acteurs de la supply chain et du transport à maîtriser la volatilité des taux de fret, en accédant aux prix et aux capacités de transport en temps réel.

Plusieurs initiatives se sont succédé :

  • Lancement d’un service dédié à la comparaison en temps réel des prix de transport en 2018 ;
  • Lancement d’une fonctionnalité́ d’analyse et tendances des prix au printemps 2019 ;
  • Lancement d’une place de marché dédiée au transport routier en France en juillet 2019.

Data science, IA et Marketplace au service de l’optimisation en supply chain

Upply associe expertise métier et science de la donnée : l'entreprise, en pleine croissance, compte actuellement 110 personnes, dont 9 data scientists et traite 150  millions de données mises à jour toutes les semaines. Une recette gagnante, puisque plus de 700 sociétés se sont enregistrées sur sa place de marché depuis juillet 2019 !

La marketplace offre à ses utilisateurs – transporteurs routiers, expéditeurs, affréteurs – un service digital de mise en relation directe et un outil précieux d’aide à la décision.

La plateforme recueille des données (prix, données météorologiques, indices financiers et indicateurs économiques...) et les analyse via des algorithmes mathématiques et des méthodes de machine learning de pointe.
Xavier Fraval, Directeur Produit chez Upply, détaille la démarche : “Grâce à la place de marché, nous donnons à tous les acteurs, petits ou grands, installés ou nouveaux sur le marché, un accès libre, au travers d’un algorithme de matching, aux offres et demandes qui correspondent à leurs besoins de transport.”

Comment Webhelp Payment Services gère le KYC et les paiements d'Upply

"Nous avons commencé à travailler pour Upply en janvier 2019. Grâce au pragmatisme de cette start-up et à son fonctionnement en mode agile, nos solutions de KYC et de paiement ont pu être intégrées à la marketplace en 4 mois seulement", explique Christophe de Sahb, Business Developer chez Webhelp Payment Services.

Dès juillet 2019 a été déployé le paiement à échéance par virement, très utilisé en B2B, libellé en euros. CB et prélèvement SEPA seront proposés en ce début d'année 2020.

Comme le précise Upply, les prix sont librement fixés et négociés entre le client et le transporteur, en toute transparence. Sur le service marketplace, Upply se rémunère par le biais de frais de gestion correspondant à 5 % du prix du transport, équitablement répartis entre les parties (soit 2,5 % pour chacune).

Une solution d'onboarding et de paiement sur mesure, basée sur une API spécifique

Upply étant "API centric", c'est naturellement cette solution dédiée qui a été choisie. "Notre solution API s'inspire de celle que nous avions mise en œuvre avec succès pour notre client marketplace de Rungis", souligne Christophe de Sahb.

Des délais serrés et un niveau d'exigence challengeant pour l'équipe de Webhelp Payment Services. "Nous avons dû travailler de façon soutenue à la production de diagrammes spécifiques, car Upply souhaitait par exemple que pour chaque paiement, il y ait production d'une facture pour le vendeur et d'une autre pour l'acheteur", ajoute Christophe de Sahb.

En pratique, ces deux factures sont produites par Upply et transmises à Webhelp Payment Services, ensuite chargée d'en faire la réconciliation globale.

"Nous avons établi un schéma spécifique pour Upply, de la commande jusqu'à la livraison", explique Christophe de Sahb.

D'où l'organisation d’ateliers techniques entre les équipes, notamment autour de thèmes-clés : paiement, identification et onboarding des vendeurs (liés aux réglementations KYC et AML), facturation et réconciliation, et enfin pay out (reversement de fonds).

"Les outils et méthodes de travail d’Upply permettent un équilibre fructueux des relations entre tous les acteurs de la supply chain, aujourd'hui en Europe et demain dans le monde. Nous sommes très heureux d'être au service de cette belle aventure technique et humaine”, conclut Christophe de Sahb.

 

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Axel Mouquet nommé Président du directoire de Webhelp Payment Services

Paris, le 10 février 2020

Axel Mouquet, jusqu’à présent Directeur Général Délégué et Directeur commercial de Webhelp Payment Services, filiale du groupe Webhelp dédiée à la gestion des paiements et au crédit management, est promu Président du directoire.

Il succède à Dominique Chatelin, à la tête de Webhelp Payment Services depuis 13 ans, qui devient Président du conseil de surveillance de cette entité.

Diplômé de l’ESSEC, Axel Mouquet intègre Webhelp en 2008 en tant que Key Account Manager, avant de prendre la direction du site de Compiègne en 2012. Il rejoint ensuite la filiale Webhelp Payment Services d’abord en tant que directeur du business development fin 2014, puis Directeur commercial en janvier 2018.

Au cours des 12 dernières années au sein du groupe, Axel Mouquet a joué différents rôles clés dans le développement de Webhelp en contribuant notamment à faire de Webhelp Payment Services le leader du Payment B2B en Europe.

 

A propos de Webhelp:

Making business more human – pour les marques les plus dynamiques au monde.

Chaque jour, Webhelp place l’humain au cœur des préoccupations des marques, pour enrichir l’expérience client et développer des solutions sur mesure pour chacune des entreprises qui nous font confiance.

Webhelp intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur des entreprises, de l’expérience client à la gestion des médias sociaux jusqu’aux services de paiement.

Des marques de premier plan à travers le monde adhèrent à notre culture, nos idées, les technologies que nous mettons en place, et bien sur nos collaborateurs. Chez Webhelp, nous savons que l’intelligence émotionnelle, alliée à la technologie crée la différence pour nos clients.

En choisissant Webhelp, les marques accèdent à une communauté de 55 000 passionnés répartis sur plus de 140 sites et 35 pays. Webhelp est aujourd’hui le leader européen de son secteur, avec un chiffre d’affaires de 1,5 Milliard d’euros, et vise le leadership global dans les prochaines années.

Le capital de Webhelp est partagé entre l’équipe de management et le fond d’investissement GBL.

 

A propos de Webhelp Payment Services :

Filiale de Webhelp, Webhelp Payment Services, leader européen du paiement B2B simplifie et sécurise les relations financières de ses clients avec leurs partenaires et leurs clients.

Grâce à une plateforme de services de paiements B2B unique, Webhelp Payment Services propose des solutions sur mesure pour accélérer la croissance des entreprises et leur développement international dans le monde digital et multicanal. Webhelp Payment Services est le partenaire des plus grandes entreprises mondiales dans leurs secteurs respectifs.

Webhelp Payment Services est agréé établissement de paiement par l’ACPR et est membre de FranceFintech.

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B2B – Marketplace ou Drop Shipping ? Il est urgent de ne pas choisir (2/2)

Dans cette seconde tribune, François Duranton, CEO de ZeTrace, compare les approches Marketplace et Drop Shipping. Il recommande d'en envisager l'hybridation pour faire face aux nouveaux enjeux de l'extension d'offre en distribution B2B.

Il existe 3 modèles d’extension massive de l’offre, comme nous l'avons vu dans le billet consacré aux limites du modèle Marketplace pour les clients Grands Comptes :

  • le modèle Marketplace
  • le modèle Drop Shipping industrialisé
  • et une combinaison de ces 2 modèles.

Si votre clientèle est mixte entre PME et Grands Comptes, je vous livre d'emblée ma recommandation : envisagez de combiner ces 2 modèles, c'est-à-dire d'opter pour une marketplace hybride. Voici mes 3 principaux arguments.

1. Le Drop Shipping peut s'approprier certaines bonnes pratiques de la marketplace

En théorie, le Drop Shipping peut répondre à un enjeu d'extension d'offre massive. A condition de se donner une taille "industrielle". Sinon, le risque est de s'enliser dans des délais de 6 à 12 mois pour référencer chaque nouveau vendeur, comme cela se constate couramment aujourd'hui.

Parmi les inconvénients constatés avec le Drop Shipping : des processus de contractualisation lourds ; des données qui doivent s'enregistrer dans l'ERP sans difficultés ; des problèmes d'embarquement de catalogue sans outil industrialisé, etc.

En théorie, un outil Marketplace apporte des solutions à ces problèmes puisque :

  • il fait gagner du temps : les contrats de référencement sont allégés,
  • l'onboarding et l'administratif sont simplifiés : toutes les données ne sont pas consignées dans l'ERP,
  • la production du catalogue est largement déléguée au fournisseur,
  • etc.

Pour répondre à ces enjeux, le Drop Shipping a donc intérêt à s'approprier certains outils et bonnes pratiques de la Marketplace tels que :

  • la simplification contractuelle,
  • la mise à disposition d'outils pour les vendeurs afin de leur permettre de s'auto-onboarder. Par exemple, en leur permettant de passer facilement sur la plateforme (API, EDI, mapping des champs d'un fichier XML),
  • le scoring des fournisseurs afin de mesurer leurs performances et détecter d'éventuelles contre-performances,
  • etc.

Concrètement, dans un projet Drop Shipping, on adoptera tout ce qui permet d'accélérer le time to market en Marketplace.

2. Des outils hybrides apportent les avantages des modèles Drop Shipping et Marketplace

Sur le papier, le modèle Drop Shipping parait simple :

  • pas de changement de business model vis à vis des clients,
  • facture unique,
  • maîtrise complète des tarifs,
  • maîtrise des assortiments par client,
  • maîtrise du service client,
  • etc.

Cependant, sur le terrain, notre constat  est que les projets Drop Shipping industrialisé sont finalement aussi complexes que les projets de création de marketplaces !

D'où la tendance actuelle, côté développeurs, à vouloir offrir "le meilleur des 2 mondes". Ce qui se traduit par l'appellation plateforme, plus générique que celle de marketplace. Des éditeurs de logiciel issus du monde marketplace, comme Mirakl ou Uppler par exemple, ont adopté cette approche et apporté cette flexibilité à leurs outils.

En pratique, ces nouveaux outils hybrides n'imposent pas le business model de marketplace : celui-ci est proposé comme une sorte d'option.

A noter que les outils d'e-procurement comme SAP Ariba, Ivalua, Coupa, Jaggaer, etc. font le chemin inverse : ils partent d’une logique e-procurement pour aller vers une expérience plus proche de l’e-commerce, voire de la marketplace.

3. Le marché évolue progressivement de l'e-procurement vers l'e-commerce

En prenant un peu de hauteur, on constate une évolution importante sur le marché de la distribution B2B, évolution qui se matérialise par 2 univers :

- un univers e-commerce : accessible sur le web et directement inspiré par l'UX de sites référents comme Amazon ou Cdiscount (avec une mise en scène séduisante des produits, des tutos, des avis clients, etc.). Au sein de l’univers e-commerce, les marketplaces misent sur une politique de prix nets, basés sur la concurrence entre les fournisseurs et non sur des contrats pré-négociés,

- un univers e-procurement : basé sur de l'extranet et de l'EDI, plus austère, moins  séduisant, mais encore bien installé dans les achats de produits et services stratégiques, car très efficace et contrôlé.

Lequel de ces 2 univers finira par s'imposer ? Sans risques, on peut parier que l'UX optimisée  séduira toujours plus les grandes directions achat... C'est d'ailleurs déjà le cas sur les achats tertiaires non stratégiques. C’est le pari que formule Amazon Business. Mais il est bien difficile de dire quand se fera la bascule !

Par ailleurs, le modèle de Drop Shipping industrialisé est en cours de défrichage, et s’il parvient à montrer sa scalabilité, il pourra s’imposer partout où le contrôle est préférable à la libre concurrence.

J'en arrive donc à cette recommandation : envisagez d'adopter des outils hybrides pour ne pas vous enfermer dans un modèle.

Avec le même outil de base, vous pouvez adopter un modèle initial de Drop Shipping avec vos clients grands comptes, tout en vous réservant la possibilité d'ouvrir ultérieurement votre Marketplace, par exemple sur des familles de produits particulières ou sur des cibles plutôt TPE-PME.

Donc autant avoir d'emblée les outils et l'approche qui vous permettront cette transition. En tous cas, cela vaut le coup de vous poser la question au plus vite !

François Duranton, CEO de ZeTrace

 

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Marketplace B2B – Les limites du modèle pour les clients Grands Comptes (1/2)

Dans la distribution B2B, le nouvel enjeu est d'étendre son offre de façon massive. Le modèle Marketplace s'est vite imposé dans ce contexte. Il affiche aujourd'hui quelques limites, comme l'explique dans cette première tribune, François Duranton, CEO de ZeTrace.

Les marketplaces B2B accélèrent ! Elles sont en train de conquérir les cibles TPE-PME, notamment pour les achats tertiaires et non stratégiques.

Mais il est vrai qu'elles rencontrent encore quelques difficultés auprès des clientèles Grands Comptes et Marchés Publics, en particulier pour les achats stratégiques ou primaires.

Avant d'entrer dans le détail de ces difficultés, précisons qu'il existe 3 modèles d’extension massive de l’offre :

  • le modèle de drop shipping industrialisé, où un distributeur expose à ses clients des catalogues de fournisseurs qui effectueront la livraison,
  • le modèle Marketplace qui met en relation des vendeurs et des clients autour d'un opérateur tiers de confiance,
  • et la combinaison de ces 2 modèles.

Les avantages et inconvénients de ces modèles sont très différents. Pour les Grands Comptes et Marchés Publics, le modèle Marketplace présente 5 limites principales.

1. Le risque de requalification juridique de la marketplace

Sur le papier, le modèle Marketplace bénéficie d'une excellente image. Par exemple, il se montre très efficace pour la délégation de tâches aux vendeurs - lesquels prennent en charge l'onboarding des catalogues, la gestion des stocks et des prix, la gestion des commandes et du service client, etc.

Mais la marketplace repose sur un modèle économique particulier, qui peut poser problème à une clientèle Grands Comptes et Marchés Publics.

Par exemple, la notion de tarifs personnalisés ou négociés avec l'opérateur est problématique puisque, sur une marketplace, le prix est ordinairement maîtrisé par le vendeur. Or, si la marketplace impose des prix négociés à ses vendeurs, ceux-ci pourront lui reprocher de ne pas respecter le modèle standard d'intermédiation, c'est-à-dire de faire du "drop shipping déguisé" - cette requalification pouvant être faite devant un tribunal.

Tout récemment, Cdiscount a échappé à une qualification de responsabilité sur des produits contrefaits vendus sur sa Marketplace, en particulier grâce au fait de n’avoir en rien modifié les informations fournies par le vendeur, et donc en étant resté dans un rôle d’hébergeur et pas d’éditeur.

Pour répondre aux besoins de ces clients et pour réduire le risque juridique, l’opérateur s'obligera donc à reprendre de nombreuses responsabilités (conformité produit, déclarations de taxes, relations clients, etc.). Ce qui complique le modèle de marketplace pure et impacte sur sa rentabilité...

2. Des difficultés informatiques pour garantir un assortiment par client

La clientèle Grands Comptes et Marchés Publics a tendance à compartimenter ses approvisionnements : tels produits, à tel prix, chez tel fournisseur.

La marketplace doit donc filtrer les assortiments selon les clients qui se connectent, et les associer aux tarifs négociés.

Cette situation n'est pas toujours bien gérée par les solutions du marché.

3. La contrainte de la facture unique

Pour une clientèle Grands Comptes et Marchés Publics, la hantise est de multiplier les fournisseurs. La volonté est de rationaliser le coût d'achat complet - lequel inclut le traitement des factures, bons de commande, rapprochement des paiements et livraisons, etc.

D'où l'enjeu de réduire la facturation. Mais en marketplace, le standard actuel est le suivant : s'il y a 5 vendeurs dans une même commande, cela se traduira par 5 factures.

Des entreprises comme Webhelp Payment Services proposent des solutions packagées de facturation pour compte de tiers. Principe : l'opérateur signe un mandat de facturation avec chacun des vendeurs, lesquels autorisent l'opérateur de la marketplace à émettre en son nom et pour son compte les factures faites au client final.

Avantage de cette solution : une bonne standardisation des factures, qui deviennent plus simples à intégrer par le client et par la plateforme.

Ainsi, par exemple, l'opérateur peut rassembler l'ensemble des factures mensuelles dans un relevé de factures, ce qui simplifie beaucoup les tâches de gestion et de rapprochement au niveau des clients.

Une limite toutefois : certains commissaires aux comptes peuvent considérer que cette facturation devient un "fourre-tout" et exiger un compte de tiers par fournisseur. Au final, tout dépend de la stratégie comptable du client.

La seule solution alternative pour produire une facture unique est de passer en modèle dropship, pourquoi pas en s’appuyant sur l’outil informatique de marketplace : l’opérateur crée le catalogue de référencement des vendeurs, gère la vente auprès du client final, transmet la commande au vendeur, lequel gère la livraison en drop ship au client final. Cette solution revient à prendre la responsabilité de la vente côté opérateur (conformité produits, taxes, etc.).

4. La rationalisation de la logistique

Les clients Grands Comptes et Marchés Publics veulent rationaliser la livraison des produits. Bien souvent, ils imposent des créneaux de livraison, associés à des pénalités. Cette situation est complexe à gérer pour une marketplace, dans laquelle chaque vendeur gère ses expéditions.

Il existe des solutions de contournement logistiques, comme les regroupements des livraisons dans les entrepôts du distributeur de la marketplace (cross dock). Dans un deuxième temps, ce distributeur gère les livraisons dans les créneaux convenus avec le client.

Ces solutions sont cependant complexes à mettre en place, plus coûteuses, et elles allongent les délais de livraison.

5. Un service client internationalisé

Autre exigence : le service client devra opérer dans la langue et dans les créneaux horaires souhaités par le client Grand Compte ou Marchés Publics.

Cas de figure : un vendeur allemand doit assurer les relations avec un client français de la marketplace. Si ce vendeur n'en est pas capable, il faut un passage de relais.

Sur ce plan, la marketplace doit assumer des coûts qu'elle était censée économiser "sur le papier".

Dans le second article de cette tribune*, je vous invite à découvrir que l'opposition classique entre Marketplace et Drop Shipping mérite d'être dépassée.

François Duranton, CEO de ZeTrace.

 

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[Mode] – Financement du wholesale en France et à l’international : comment une marque de sport mono-saison maîtrise son pic d’activité

Son activité est caractérisée par un pic annuel, qui s'accompagne de contraintes financières très spécifiques. Pour y répondre, elle bénéficie des avantages uniques de l'offre Prêt à Financer, proposée par ABN AMRO Commercial Finance et Webhelp Payment Services.

Les explications d'Aline Abeya, Sales Manager France & Benelux chez Webhelp Payment Services.

Tout va bien... à condition de maitriser sa croissance lors du déploiement à l’international ! C'est le défi qui s'est posé à cette marque internationale de sport mono-saison en forte croissance.

Suivant les cas, la marque se distribue via des grossistes, des department stores, des boutiques multi-marques en Europe, ou par ses propres filiales, notamment aux USA et en Suisse.

Les caractéristiques de son activité sont :

  • Pic de chiffre d’affaires sur 4 à 6 mois, avec concentration de l'activité sur une seule saison,
  • Grand nombre de clients actifs de type : boutiques indépendantes, department stores, e-shops, grossistes et magasins spécialisés,
  • Distribution multi-pays: 50 % Europe, 40 % Nord Amérique et 10 % Grand export,
  • Une valeur moyenne de facture d’environ 2 000 €.

Faire face à une forte croissance

Portée par sa forte croissance, la marque de sport rencontre des problématiques très classiques :

  • le besoin de proposer des modes de paiement qui correspondent aux besoins et usages des clients internationaux,
  • un encours important de créances échues en fin de saison,
  • une augmentation drastique des délais de paiement,
  • des difficultés à relancer les clients, devenus très nombreux,une forte croissance des approvisionnements, majoritairement en provenance d'Asie.

Une telle situation engendre un important besoin de financement. D'où le recours fréquent à différents partenaires, dont les factors (avec par exemple un en France et l'autre à l'export).

Mais ceux consultés par la marque ne réussissent pas à gérer correctement ses besoins et à s'aligner sur les nouveaux objectifs !

Bénéficier d'un accompagnement pour les relances et le financement

La marque décide de mandater Webhelp Payment Services pour une double mission d'accompagnement : sur la partie Clientèle et relance, et sur la partie Financement.

Le dossier est ensuite transmis à Jean-Luc Tarlé, Directeur des ventes chez ABN Amro Commercial Finance, partenaire de Webhelp Payment Services.

Le besoin de trésorerie - particulièrement important - est analysé, en concertation avec Webhelp Payment Services qui de son côté modélise le mode opératoire à mettre en place pour gérer le poste clients de la marque.

Au final, après une courte phase de screening (ou analyse de clientèle), la solution conjointe qui est proposée à cette marque  de sport repose sur 4 points :

  • un contrat tripartite avec mise en place d’une interface web commune entre la marque et ABN AMRO Commercial Finance, permettant d’avoir en permanence l’information sur les créances gérées par Webhelp Payment Services
  • un financement hebdomadaire de la balance des comptes clients
  • une assurance-crédit en délégation gérée par la marque ou par Webhelp Payment Services
  • une quotité de financement tenant compte des remises de fin d’année, participations publicitaires et retours d’invendus.

Ce dispositif est mis en place par Benoît Chabanon, directeur France de Webhelp Payment Services. En résumé :

  • des plans de paiements par chèques (France, Italie, Portugal) et SEPA (Benelux, Espagne et Allemagne) collectés avant livraison des clients peu ou pas garantis,
  • une limite de financement automatique par client qu'il soit ou non garanti,
  • de 70 à 90 % de financement sur le chiffre d’affaires facturé,
  • avec une réduction du délai moyen de paiement à  65 jours.

Si votre marque est également en croissance et à la recherche d'un accompagnement financier, ou si vous cherchez à vous déployer à l'international, n'hésitez pas à me contacter : Aline Abeya.

 

 


Mode – Comment Nyky France a financé son développement

Nyky France est la filiale du groupe italien Nyky Italy. Son activité Prêt-à-Porter repose sur 2 saisons et sur un réseau de boutiques multi-marques. Pour financer son développement, elle a bénéficié de l'accompagnement Prêt à Financer, proposé par ABN AMRO Commercial Finance et Webhelp Payment Services, comme l'explique Aline Abeya, Sales Manager France & Benelux chez Webhelp Payment Services.

En pleine croissance, Nyky France a une activité de Prêt-à-Porter féminin classique, répartie sur 2 saisons (printemps-été, automne-hiver). Principales caractéristiques de ses clients : des centaines de boutiques multi-marques en France, qui paient majoritairement par plan de paiement par chèques.

Nyky, la maison mère, est italienne et possède plusieurs marques, dont Momoni, Attic and Barn, et Oof Wear. Depuis plus de 20 ans, elle confie à Webhelp Payment Services la gestion de tout son export (hors filiale France). Sa fabrication est localisée en Italie et en Asie.

Historiquement, la ligne d’escompte de Nyky France a permis de financer son développement. Mais depuis 2 ans, la filiale concentre ses efforts sur le développement de son activité retail, et son réseau de boutiques en propre est très consommateur de cash !

C’est donc la maison mère italienne qui complète son financement sur fonds propres. Comment aller plus loin ?

Un développement soutenu par Webhelp Payment Services et ABN AMRO Commercial Finance

Fin 2018, suite à plusieurs refus de banques françaises et de factors, Alessandro Biasotto, le co-fondateur et PDG de Nyky, a décidé de confier à Webhelp Payment Services la gestion du poste clients de Nyky France.

Dans le cadre de son partenariat Prêt à Financer, Webhelp Payment Services a proposé qu'une ligne de financement en affacturage soit montée avec ABN AMRO Commercial Finance.

De son côté, Webhelp Payment Services a collecté les plans de paiement par chèques, avant livraison, de janvier à mars 2019.

Quant à la partie assurance-crédit, obligatoire, elle a été confiée à Euler Hermes et également gérée par Webhelp Payment Services.

De la gestion du plan de paiement par chèques jusqu'au financement

Plus précisément, Webhelp Payment Services est intervenu pour établir le screening, c'est-à-dire pour faire l'analyse des clients afin de déterminer le mode de paiement adapté.

D'où l'élaboration de plans de paiement par chèque, avec dans certains cas un pré-paiement d’acomptes.

Avant les livraisons, Webhelp Payment Services a donc collecté plus de 368 chèques, soit 70% du volume de commandes collecté par chèque avant livraison.

Le bilan à fin mars 2019 ? Les livraisons ont été effectuées, et les factures ont été transmises en parallèle à Webhelp Payment Services et à ABN AMRO Commercial Finance afin d'en obtenir le financement.

Quant à Alessandro Biasotto, il se déclare ravi et demande à aller encore plus loin !

Si votre marque de mode ou de textile recherche également des partenaires pour financer sa croissance ou son développement international, n'hésitez pas à me contacter : Aline Abeya.

 

 


B2B – Enfin une solution simple pour gérer le financement et les paiements d’une PME : le partenariat entre Webhelp Payment Services et ABN AMRO Commercial Finance !

De l'alimentaire à l'électronique, en passant par les biens de consommation et la mode… Tous ces secteurs d'activité BtoB rencontrent souvent la même difficulté à se financer ou à se faire payer, en France ou dans le monde. Pourtant des solutions simples existent, comme l'explique Aline Abeya, Sales Manager France & Benelux chez Webhelp Payment Services et Jean-Luc Tarlé, Directeur des Ventes chez ABN AMRO Commercial Finance.

Situation typique : une entreprise B2B se porte bien, elle est stable ou en croissance - et pourtant, elle rencontre des difficultés pour gérer son financement et ses paiements, ce qui menace potentiellement sa trésorerie... voire sa survie !

Cette situation frustrante concerne beaucoup d'entreprises, petites ou grandes, dans des secteurs d'activité B2B très divers : biens de consommation, électronique, mode, et produits alimentaires .

Bien sûr, cette difficulté affecte très directement leurs gérants et les directeurs financiers ou commerciaux.

Mais elle concerne aussi, indirectement, leurs conseillers financiers - en particulier les courtiers en assurance-crédit, les comptables et les experts comptables qui cherchent une solution ou un partenaire à recommander.

Le plus souvent, cette problématique de paiement se pose aux entreprises qui doivent gérer les caractéristiques suivantes (en totalité ou en partie) :

  • un grand nombre de clients (plusieurs centaines ou milliers)
  • une valeur moyenne de facture relativement basse (quelques centaines ou milliers d'€)
  • une clientèle internationale
  • des modes de paiement spécifiques au secteur B2B concerné (ou aux pays et régions)
  • une distribution hétérogène (boutiques indépendantes, department stores, e-shops, grossistes, magasins spécialisés...)
  • des pics d'activité saisonniers ou peu prévisibles
  • une certaine complexité informatique des opérations.

Quels partenaires pour résoudre cette problématique de paiement ?

Hélas, ces caractéristiques d'activité posent problème à la majorité des partenaires financiers généralistes ! Ils ne peuvent pas suivre...

Pour prendre l'exemple de la mode, il est fréquent que les factors rejettent de tels dossiers.

Dès lors, vers qui se tourner ?

Fondée il y a plus de 20 ans, Webhelp Payment Services est devenu l'acteur de référence dans ce domaine, en particulier dans la mode et le prêt-à-porter, au niveau national et international.

Pour exemple, Webhelp Payment Services réalise couramment cette séquence d'opérations typique :

  • le screening des clients c'est-à-dire l'évaluation de leurs capacités financières et du risque qu'ils présentent
  • l'élaboration d'un plan de paiement, adapté aux profils des clients (par exemple par chèques, avec un éventuel pré-paiement d’acomptes)
  • la gestion complète de la facturation, des paiements, et des relances jusqu'au recouvrement
  • la création d'une interface centralisée ou d'un tableau de bord (permettant le suivi des paiements par tous les acteurs concernés)
  • la sécurisation des opérations via un partenariat assurance-crédit conformément à la réglementation en vigueur
  • le déploiement rapide des opérations, parfois en quelques jours seulement.

Pour aller encore plus loin, un partenariat s'est établi entre Webhelp Payment Services et ABN AMRO Commercial Finance, dès 2018 pour apporter du financement dès l’émission des factures.

Il en résulte une solution globale appelée Prêt à Financer.

En résumé, cette solution permet de réaliser l'externalisation (en totalité ou en partie suivant le besoin du client) :

  • de la gestion de la relation client via Webhelp,
  • du credit management,
  • de la gestion et de l’encaissement des flux internationaux, en s'appuyant sur la capacité de financement d’ABN AMRO Commercial Finance.

Soulignons que cette solution globale peut bénéficier à de nombreux secteurs d'activité, et pas uniquement à celui de la mode !

Assurance-crédit, des partenariats très ouverts

Dernière précision : obligatoirement les opérations de financement et de crédit évoquées doivent être couvertes par un dispositif d'assurance-crédit.

Pour cela, Webhelp Payment Services et ABN AMRO Commercial Finance, ensemble ou séparément, sont ouverts à toutes formes de partenariat.

Pour exemple, suivant les pays et marchés à couvrir, Webhelp Payment Services peut négocier un partenariat d’assurance-crédit avec Coface et Euler Hermes.

Ces mêmes partenaires, ou d'autres comme Atradius et Axa Assurcrédit, peuvent également être mobilisés par la société cliente ou par l'apporteur d'affaires (courtier en assurance-crédit, comptable ou expert-comptable, etc.).

Dans tous les cas, une solution sur mesures est élaborée pour libérer le potentiel de l'entreprise cliente !

Cliquez ici pour plus d’informations sur nos services de credit management à l’international, ou contactez Aline Abeya (AAbeya@wps.webhelp.com)

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Comment la startup Pandacola hybride son modèle de marketplace B2B

Installée depuis 2018 sur le marché des objets personnalisés et des cadeaux d'affaires, la marketplace de Pandacola est en train de pivoter vers un modèle mixte. Les explications d'Arthur Manier, cofondateur de Pandacola.

Quel est le marché visé par Pandacola ?

Pandacola se positionne au niveau européen, avec un modèle de désintermédiation des achats d'objets personnalisés et de cadeaux d'affaires. Notre vision initiale était simple : proposer une marketplace B2B classique, c'est-à-dire créer un lien direct entre l'offre et la demande. En France, ce marché pèse environ 1 milliard d'€.

Sur ce marché, l'offre est maîtrisée par des fournisseurs, c'est-à-dire des fabricants ou des importateurs d'objets publicitaires et de cadeaux d'affaires. Les clients étant des entreprises, associations ou administrations ayant besoin d'acheter des objets personnalisés.

Quelle était votre vision initiale et comment le marché a-t-il réagi ?

Au niveau européen, des revendeurs intermédient cette relation et prélèvent une rémunération. Notre envie initiale était de raccourcir cette chaine, en mettant en relation les fournisseurs et les clients finaux. Et cela en étant fortement encouragés par le fait que l'e-commerce explose au niveau mondial sur ce secteur !

Après plusieurs mois d'activité, nous avons constaté que tous les fournisseurs n'étaient pas prêts à passer sur un modèle marketplace. À cela plusieurs raisons : des habitudes de travail très ancrées ; des obstacles techniques pour implémenter ou s'interfacer avec ce modèle ; des difficultés pour gérer les textes et images du catalogue, etc.

Par ailleurs, comme nous nous y attendions, nous avons été confrontés à une levée de boucliers du côté des revendeurs. Leur stratégie de communication a reposé sur des fake news, arguant que des réglementations imposeraient le recours à un revendeur intermédiaire - ce qui n'est pas vrai.

Ces 2 constats nous ont amené à enrichir notre offre, c'est-à-dire à pivoter vers un modèle hybride, qui allie marketplace et drop shipping.

En quoi consiste ce modèle hybride marketplace - drop shipping ?

Nous sommes en train de finaliser l'adaptation de notre plateforme, qui aura bientôt 2 versants : une marketplace B2B et un site de vente e-commerce classique (drop shipping).

Nous laisserons ainsi le choix aux fournisseurs de nous rejoindre : soit en tant que marchands autonomes sur la marketplace, soit en tant que fournisseurs du site de vente/drop shipping.

En pratique, notre vision ayant été partagée avec Webhelp Payment Services, nous n'avons pas choisi de lancer des développements spécifiques. L'idée est plutôt de mettre en place une même logique de gestion des flux - sur le versant drop shipping et sur le versant marketplace. Le déploiement est en cours et devrait être effectif dans quelques semaines.

 

Comment êtes-vous accompagnés par Webhelp Payment Services ?

Pandacola s'appuie sur Webhelp Payment Services pour la prise en charge de toutes les étapes de paiement, de facturation et de recouvrement au niveau européen. Toute la partie visible par les clients, dont la facturation et le KYC, est gérée par Webhelp Payment Services, et tout le traitement ultérieur est géré par Pandacola.

Au passage, je souligne la grande complexité technique et réglementaire des opérations de facturation B2B au niveau européen. Dans ce cadre, très instable, nous bénéficions de l'accompagnement technique et juridique de Webhelp Payment Services.

Quelles ont été les premières réactions à cette hybridation de votre modèle ?

Côté fournisseurs, l'accueil est déjà très bon : il y a le sentiment que tout les acteurs peuvent trouver leur place sur Pandacola, et à très court terme. Quelles que soient leurs méthodes de travail et leur philosophie. Cela correspond également à notre volonté et à notre intérêt. D'où notre notre nouvelle offre, qui repose sur 2 solutions.

Sur le versant marketplace, les marchands apprécient la maitrise complète des stocks, des promos, des prix, des produits vendus on line et off line, etc. Dans ce cadre, Pandacola prélève une commission fixe sur les ventes.

Sur le versant drop shipping, les fournisseurs adoptent un modèle classique, dans lequel Pandacola est vendeur et donc fixe les prix, gère le référencement et le dé-référencement des produits, prélève une commission variable, etc.

Quels sont les nouveaux défis pour Pandacola ?

Dans l'immense majorité des cas, Pandacola est bien accueilli. Notre activité est spontanément décrite avec des expressions comme : "moderne", "c'est l'avenir", "le marché se redessine avec de nouveaux avantages", "plus d'autonomie pour les fournisseurs", etc.

Pour autant, ce marché a été plus long que d'autres à envisager sa mutation. Il est encore difficile pour beaucoup de fournisseurs de prendre la mesure même des changements à opérer. Ils voient surtout des bouleversements, des efforts à faire, sans bien en évaluer les avantages.

Par exemple, il est leur parfois difficile de digitaliser leur offre, à cause du nombre très élevé de références ou de personnalisations proposées.

Changer les méthodes de travail, ça n'est jamais simple et rapide ! Ce qui se traduit, à notre niveau, par un important travail d'explication et d'évangélisation.

Quelles sont les difficultés d'adaptation ou de compréhension des acteurs sur ce marché ?

Certaines approches sont complètement nouvelles pour ces acteurs, et en particulier, la logique des prix.

Ce que nous expliquons à nos marchands, c'est qu'ils n'ont pas intérêt à venir vendre leurs produits beaucoup moins chers que leurs clients actuels - à savoir les revendeurs - puisqu'il faut préserver une logique de prix de marché. Aujourd'hui 90% des ventes sur ce marché se fait via ces revendeurs.

Le risque serait que tout le monde y perde, chacun ayant une commission moins importante - ce marché ayant déjà beaucoup souffert de la guerre des prix.

Une trentaine de marchands seront là dans quelques semaines. Ils ont bien compris que Pandacola ne coûte qu'un peu de temps, et que son potentiel est immense en termes de visibilité et de CA !

Pour en savoir plus sur l'accompagnement Webhelp Payment Services, contacter Christophe de Sahb (cdesahb@wps.webhelp.com).

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