KYC

B-Case – How does a bank manage KYC in a B2C marketplace… by using a non-dissuasive process?

Webhelp KYC bank

Webhelp supported a major international bank to manage all financial flows for its B2C marketplace customers through its specialised internal electronic money institution. Webhelp KYC Services carried out the entire vendor identification and onboarding process : a solution that means it was able to validate more than 10,000 vendors worldwide in just a few months.

This bank’s B2C marketplace customers offer their platform to thousands of vendors from around the world.

  • This sector of activity is regulated by the Sapin II law, which targets money laundering and financing of terrorism. Non-compliance fines are on the rise and are expected to exceed $400 billion by 2020 in Europe and the US.
  • This regulation requires that sellers and beneficiaries must have been formally identified by a KYC procedure (Know Your Customer) before they can operate in the marketplace.


The bank
 does not have an international task force to manage the KYC vendor registration process in the marketplace.

  • Legal constraint: where the vendor is a legal entity, beneficiaries must be personally identified when registering and then periodically as soon as they hold more than 25% of the capital.
  • The specific language and administrative requirements of each vendor’s country of origin must be taken into consideration.
  • Each country has its own specific requirements regarding connections to administrative databases.
  • Procedures for identifying and onboarding vendors must be fast and efficient enough not to be dissuasive, and reliable enough to comply with regulations.


In order to manage
 complex, multilingual and multi-country KYC procedures, Webhelp KYC Services has developed a project methodology that was rolled out in seven weeks. The organisation is based on five simultaneously processed areas: data collection (HMI), exchange security, APIs, acceptance rules, and management of reminders. Using our multilingual KYC hub, KYC identification operations can be managed in over 40 countries and in 15 languages. This takes into account each country’s specific administrative requirements and the KYC validation practices particular to the ordering parties. Generally speaking, only 55% of onboarding files are complete the first time around: Webhelp KYC Services uses a reminder program to optimise file completion.

The +: Onboarding a new vendor takes just a few minutes. Additional human verification, when necessary, is carried out in under twenty four hours.

“Unique in the market, our People & Solution procedure combines two components: a dedicated technical platform and multilingual operators trained in KYC verifications. It makes it possible to operate a multilingual, multi-country KYC service with a file rejection rate of less than five per cent.”

Hervé de Kermadec, president of Webhelp KYC Services


Marketplace : Vendeurs, Pure Players et Distributeurs, quel est votre rôle ?

Sur une marketplace B2B on peut retrouver trois types d’acteurs : ceux qui la rejoignent, c’est-à-dire les vendeurs, et ceux qui en sont à l’origine, c’est-à-dire soit un pure player qui la créé, soit un distributeur qui en devient une. Chacun d’entre eux a des attentes à satisfaire et des défis à relever.

 

Le vendeur indépendant : rejoindre une marketplace

Aujourd'hui, en B2B, beaucoup d'e-commerçants et de retailers sont face à une décision stratégique : rejoindre une marketplace ou poursuivre en solo. L'idée de rejoindre une marketplace apparaît comme une excellente opportunité, quand on se souvient que moins de 20 % des entreprises B2B françaises font de la vente en ligne !

Cependant, pour être au niveau de qualité attendu par une marketplace, il faut prendre la mesure des changements à opérer :

 

  • devenir parfaitement cohérent avec les exigences qui font l'identité de la marque,
  • se démarquer, face aux autres vendeurs, au-delà du produit et du prix,
  • offrir une relation client de qualité élevée, pour ne pas se retrouver déclassé à terme.En clair, il faut considérer la marketplace comme un nouvel écosystème, prometteur mais très exigeant, dans lequel s'intégrer au mieux. Pour cela, il est possible de faire appel à un partenaire qui apportera une "brique" relationnelle : la gestion de la relation client sur tous les canaux (téléphone, email, SMS, tchat, médias sociaux...).

De plus, si nécessaire, votre partenaire pourra prendre en charge la production, l'optimisation et la mise à jour de votre catalogue de produits ou services. Quant à la logistique, elle peut également être sous-traitée avantageusement.

 

Le pure player : créer une marketplace

Quand un pure player détecte un besoin B2B insatisfait, il peut décider de se lancer dans la création complète d'une marketplace. Ce nouvel entrant a carte blanche, et il n'est pas confronté à la difficulté de "disrupter" sa propre structure puisqu'il la crée entièrement (comme l'a fait Bizmeeting dans le domaine de la réservation des réunions et séminaires d'entreprises).

 

Le distributeur : se transformer en marketplace

Un distributeur, ou une centrale d'achats, peut décider d'ouvrir une place de marché -ce cas est aujourd'hui le plus fréquent. Le défi est de niveau élevé : il consiste à créer une entreprise dans l'entreprise, ou à en refondre l'organisation autour d'un nouveau business model.

Dans ce cas, l'entreprise va créer une disruption interne : certains métiers ou domaines d'expertise forte -qui ont fait le succès de l'entreprise -vont être remis en cause. En résumé, l'entreprise va pratiquement réinventer chacune des strates de son organisation (cadre juridique, équipes, processus, partenaires, pratiques commerciales, relations avec la force de vente, expérience client...). Tout l’enjeu est d’y parvenir sans renier son ADN, mais en lui donnant plus de force, grâce à la marketplace.

En amont de cette disruption d'organisation, il faudra d'abord accompagner une transformation de l'état d'esprit et des schémas mentaux(mindset) des principaux intéressés. Dans l'idéal, ils devront désirer -et au pire accepter -qu'un nouveau modèle économique vienne servir toute l'entreprise.